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Message Publié : Ven Nov 09, 2012 21:52
par Yellowstone
@ Tii : merci pour ton exemple. On va dire que l'on va prendre un devoir en particulier, ce que tu veux en philo, en maths, en géographie, ou en littérature, etc...

Si on approchais une matière scolaire de manière un peu plus ludique qu'au lycée, en te donnant quelques pistes de réflexion. Ou que l'on balise le cheminement qu'il y a à avoir pour atteindre l'objectif, par exemple pour arriver à une solution ou pour te permettre de faire une argumentation dans un devoir. Est-ce que tu penses que tu serais plus en confiance pour réaliser le travail demandé ?

Message Publié : Ven Nov 09, 2012 22:38
par Tii
Je n'en sais rien.... Enfin, non... je pense pas...

Message Publié : Sam Nov 10, 2012 23:21
par Yellowstone
Amarnis a écrit :
n0x a écrit :
Amarnis a écrit :Par exemple, je ne me lave les mains qu'à l'eau froide car je trouve que le confort de l'eau tiède est une facilité

Je croyais être le seul débile à faire ce genre de truc. :lol:

Ce n'est effectivement qu'un exemple, j'ai d'autres "drôles d'idées" comme ça. Je n'ai jamais vu ça chez des NTs :roll:


Ah oui :lol: ! De quel genre ?

Message Publié : Lun Nov 12, 2012 10:51
par Amarnis
danielt a écrit :
Amarnis a écrit :Par exemple, je ne me lave les mains qu'à l'eau froide car je trouve que le confort de l'eau tiède est une facilité, j'assimilerais le fait d'utiliser de l'eau tiède à de la faiblesse chez moi.


C'est bien un raisonnement neurotypique. Le refus de la facilité est une attitude artificielle et complètement irrationnelle, c'est un comportement provoqué par le conditionnement par la société. Personne n'arrivera à cette idée tout seul sans être inspiré par les autres. :lol:


Nouveau dérapage sophistique. Le refus de la facilité peut être un auto-conditionnement d'entainement. Ce n'est pas la société qui a décidé cela mais moi pleinement par défi perpétuelle.
Par ailleurs le goût de l'effort est une valeur qui n'est ni neurotypique ni spécialement autistique, tu es le seul à leur coller ce type de valeur. Et ce goût de l'effort est parfois partagé par des aspies, Atwood en parle dans le cas de réussite sportive dans des sports basés sur l'endurance.
Quand à l'autre valeur : le mérite, elle non plus n'entre pas dans cette dichotomie chimérique, c'est une valeur qui consistitue un choix : comment reconnait-on la valeur d'une personne ? A son âge, à sa position sociale, à ce qu'elle rapporte ou bien à son mérite ? Je suis intimement persuadé que je ne suis pas le seul aspie à aspirer que le mérite soit prioritairement reconnu. Comme je l'ai déjà dit cette voie serait la moins discriminatoire et aussi c'est sûrement celle qui offrira le plus de satisfaction.
Et dernier point je crois que cette notion de mérite a la vertu de coller à l'éthique des aspies identifié des le départ par Hans Asperger comme basé sur la justice et la rationnalité. Si il fallait qualifier cette valeur elle serait plus judicieusement à classer comme une valeur cohérente avec la pensée autistique.

Message Publié : Lun Nov 12, 2012 11:09
par Amarnis
Math a écrit :
Amarnis a écrit :
n0x a écrit :
Amarnis a écrit :Par exemple, je ne me lave les mains qu'à l'eau froide car je trouve que le confort de l'eau tiède est une facilité

Je croyais être le seul débile à faire ce genre de truc. :lol:

Ce n'est effectivement qu'un exemple, j'ai d'autres "drôles d'idées" comme ça. Je n'ai jamais vu ça chez des NTs :roll:


Ah oui :lol: ! De quel genre ?


Par exemple : marcher sur les tapis roulant, monter les marches des escalators, préférer les escaliers, préférer la marche rapide : enfant je me suis construit des jambes très musclés par ce goût de l'effort.
Bon cela a un objectif en plus du défi, c'est un excellent entrainement physique.

Re: Confiance en soi et un peu de philosophie

Message Publié : Lun Déc 24, 2012 18:22
par CélineG
Amarnis a écrit :La question est simple avez-vous confiance en vous ?

Personnellement je n'ai pas de problème avec la confiance en moi. Cela remonte à loin à quand je crois petit lorsque je me défiais pour réussir mieux ce que tous les autres faisaient (jeux, sports, études). Avec cette sur-motivation et des facilités, les réussites sont venues qui ont conforté ma confiance en moi. Seuls mes échecs sociaux étaient un chemin de croix mais où je n'ai jamais baissé les bras.
Si je cherche profondément l'origine de cette volonté de réussir je remonte à un désir de s'en sortir, se sortir d'une vie miséreuse et difficile.
Tout ne serait que volonté ? :roll:


Bonne question Armanis :)

Je n'ai pas confiance en moi car j'ai 30 ans pas de travail et que j'habite toujours chez ma grand-mère, que je suis un poids car je ne suis pas indépendante : je n'ai ni mon propre logement ni de travail car à chaque travail que je commence j'échoue sauf à Mc Do ou je suis restée 1 an et demi: un record mais j'ai du déménagé pour des problèmes familiaux.
J'aimerais réussir vraiment. Mais ça ne fonctionne pas j'ai peur que j'échoue encore et encore. Que je ne continue pas à garder des boulots à cause de mes problèmes relationnels avec les gens. Celà évidement ne m'apporte aucune confiance en moi. Si j'étais sure que je réussissai à devenir autonome, j'aurais confiance en moi mais je me sens vraiment un intrus sur cette terre et j'en souffre énormément.
Si j'ai une chose de positive: j'adore l'équitation, les chevaux; les animaux et les plantes. Mais faut toujours que le relationnel avec les gens vienne ficher en l'air ma vie.

Céline

Re: Confiance en soi et un peu de philosophie

Message Publié : Lun Déc 24, 2012 19:02
par Amarnis
CélineG a écrit :
Bonne question Armanis :)

Je n'ai pas confiance en moi car j'ai 30 ans pas de travail et que j'habite toujours chez ma grand-mère, que je suis un poids car je ne suis pas indépendante : je n'ai ni mon propre logement ni de travail car à chaque travail que je commence j'échoue sauf à Mc Do ou je suis restée 1 an et demi: un record mais j'ai du déménagé pour des problèmes familiaux.
J'aimerais réussir vraiment. Mais ça ne fonctionne pas j'ai peur que j'échoue encore et encore. Que je ne continue pas à garder des boulots à cause de mes problèmes relationnels avec les gens. Celà évidement ne m'apporte aucune confiance en moi. Si j'étais sure que je réussissai à devenir autonome, j'aurais confiance en moi mais je me sens vraiment un intrus sur cette terre et j'en souffre énormément.
Si j'ai une chose de positive: j'adore l'équitation, les chevaux; les animaux et les plantes. Mais faut toujours que le relationnel avec les gens vienne ficher en l'air ma vie.

Céline


Tu n'aurais pas une possibilité de pratiquer une activité en rapport avec une de tes passions : par exemple travailler chez un pépiniériste ?

Sinon te sens tu vraiment volontaire (i.e. au dessus de la moyenne NTs compris) ?