Dépressif (encore) optimiste

Espace dédié à la dépression et aux pensées suicidaires chez l'autiste.

Dépressif (encore) optimiste

Message par redcorp » Dim Juil 20, 2014 16:30

Salutations les gens,
Oui, dépressif mais étrangement encore en attente de mieux. Et pas juste dépressif léger; j'ai gout à rien, là tout de suite et c'est horrible à supporter, encore plus justement parce que j'ai un profond désir de guérison, mais je ne fais pas grand chose pour y arriver;

Depuis que j'ai compris ce qui m'avait pourri la vie jusqu'à présent, je suis passé par une phase de soulagement, puis de compréhension et de grandes et douloureuses réflexions avant de retomber dans mes travers. Ce n'est pas la première fois que je ressens ce mal-être. Il s'est toujours apaisé de lui-même pour revenir en force. La dépression est un cercle vicieux, je ne vous apprends rien.
Me voici donc aujourd'hui, à ne rien foutre de la journée si ce n'est dormir, regarder la télé et aller bosser parce que j'y suis obligé. je ne vais même plus au sport alors que j'adore ça, j'essaie d'être en forme mais c'est difficile pour moi qui perd graduellement l'appétit. je ne mange qu'une fois par jour, le soir très tard (je veille tous les soirs jusque 3-4h du matin). il m'est arrivé de passer 24 heures entières sans manger.
Je suis censé prendre rendez-vous chez mon médecin, chez mon ophtalmo, chez un psychiatre...je n'en fais rien, j'ai conscience de devoir me bouger le cul pour aller mieux mais bon sang, j'en ai pas du tout, du tout envie. tout ce qui m'importe une fois ma journée de boulot terminée, c'est de rentrer à mon appart (mon sanctuaire impénétrable...) enlever mes chaussures, me caler devant mon pc ou la tv et rouler mon pet, et que celui qui ose sonner à ma porte aille au diable.
Évidemment, ces nombreux moments seul avec moi-même sont propices à la réflexion, au ressassement et aux reproches. aux projets à court terme aussi: "demain tu devrais aller à la salle, appeler le docteur...". mais rien. j'en ai marre. je me sens prisonnier de moi-même, c'est dingue.

j'ai toujours rêvé de quitter ma grande ville surpeuplée, et ce rêve est en passe de se réaliser cette fin d'année, mais l’enthousiasme du début à disparu. là j'attends que ça passe et j'espère que ce départ dans une région bien différente, n'aggravera pas mon cas. j'en doute beaucoup, j'ai pensé au mal du pays mais je DÉTESTE vivre dans ma ville! là j'aurai peut-être l’occase de réaliser un rêve de gosse; vivre dans une maison avec des vaches et des arbres comme voisins immédiats!
je remettrai mon projet professionnel sur les rails une fois sur place.
Parce que oui, j'ai des projets que je traine depuis un moment. j'ai partiellement concrétisé ces projets en 2012 quand j'ai obtenu un premier diplôme.
Voyez, je ne devrais pas me plaindre. j'ai eu et j'ai encore aujourd'hui une vie difficile , jonchées d'obstacles mais ils m'ont permis de comprendre que j'avais un bon sens de la résilience, je suis toujours parvenu à me relever. le sens du détachement qu'on accorde aux aspies ne doit pas y être étranger. mais voilà, je suis fier de ça et en même temps, je suis découragé...

la solitude est la partie la plus hardcore. surtout parce que cette solitude, je la provoque. en amitié comme en amour. j'étais déjà solitaire avant, par méfiance. j'ai très peu d'amis loin de chez moi et les connaissances que je me fais ici, je finis toujours par les éviter suffisamment longtemps pour que les personnes finissent par arrêter de m'appeler (si elles le faisaient avant). s'en suit alors la culpabilité, le sentiment d'abandon... marre d'être si contradictoire! je regrette toujours ce genre de décisions, puis refais les même erreurs, encore et encore.
j'ai fui les relations un long, long moment, et quand j'ai décidé de changer de comportement, j'ai réalisé que je ne les fuyais pas par choix; je suis incapable de rester avec quelqu'un, j'angoisse à l'idée de passer la nuit ailleurs que chez moi, seul. ne parlons même pas des coups de téléphone de l'autre "pour prendre des nouvelles" ou juste parler; quelle horreur! invariablement, je passe pour le mec qui s'en fout. ce qui n'est pas totalement faux.

ça ne m'empêche pas de fantasmer sur une vie de couple quand je me couche. pathétique.

Comme je le disais en titre, je reste optimiste. bizarre non? sachant qu'actuellement, je suis au 36e dessous.
je quitte ma ville pour m'installer au calme. en colocation avec un bon ami. la colocation m'a toujours fait peur mais j'ai décidé de m'y confronter pour me socialiser, doucement mais surement. mais aussi pour des raisons pratiques. là-bas je serai forcé de conduire pour me déplacer, ce qui est un exercice difficile aussi, j'ai peur des autres sur la route. ce départ ne m'apportera que du bon je pense, j'ai hâte d'y être (plus vite je bouge, moins j'ai de chances de renoncer, par abandon...).

Bref, temps difficiles pour bibi, et personne à qui en parler (ou plutôt, je ne juge personne dans mon entourage, digne de connaitre mon problème, pas si c'est pour m'entendre dire que la vie est belle...). parler n'a jamais été simple pour moi, écrire par contre ça soulage. merci de m'avoir lu.
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Re: Dépressif (encore) optimiste

Message par realTMX » Dim Juil 20, 2014 18:58

La dépression, j'en sais quelque chose, n'est pas facile au quotidien surtout si elle est chronique comme c'est mon cas.

Malheureusement, il n'y a pas de recette miracle pour en guérir et pour faire en sorte qu'elle ne revienne pas. C'est comme la mauvaise saison, l'été dans mon cas.

Comme toi, je suis au 36ème dessous et j'envisage de me faire hospitaliser car je n'en peux plus mais je ne veux pas en finir avec la vie car je sais qu'elle peut encore m'apporter de bonnes choses même si, à l'heure actuelle, j'ai encore du mal à les voir.

Faire du sport peut faire du bien. S'efforcer de faire des choses même si l'envie ne suit pas car cela permet d'oublier les choses. Par contre, la nuit venue, les choses sont bien plus compliquées, les angoisses étant à leur paroxysme et les idées noires également.

Courage, la lumière est au bout du tunnel même si ce dernier peut être parfois long.
Parce que la différence doit être une force et non une peur
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Re: Dépressif (encore) optimiste

Message par Julius » Dim Juil 20, 2014 19:23

Salutations.

Moi aussi, j'en avais marre de la ville...
Je suis maintenant entre forêts, prés, champs et vaches...

Si c'était à refaire je réfléchirais à deux fois... il n'y a aucun débouché professionnel ici...
Pour m'écrire en privé, c'est ici
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Re: Dépressif (encore) optimiste

Message par black-sheep » Lun Juil 21, 2014 2:00

j'ai lu ton message en entier, ce qui est une chose rare car je du mal à me concentrer sur les messages longs. Je me reconnais en toi sur beaucoup de point.

redcorp a écrit :Salutations les gens,
Oui, dépressif mais étrangement encore en attente de mieux. Et pas juste dépressif léger; j'ai gout à rien, là tout de suite et c'est horrible à supporter, encore plus justement parce que j'ai un profond désir de guérison, mais je ne fais pas grand chose pour y arriver;


Il faut bien te mettre dans la tête que jamais tu ne guériras car ce que tu as n'est pas une maladie mais "handicap", au mieux tu pourras stabiliser ton état ce qui améliorera grandement ta vie.

redcorp a écrit :Depuis que j'ai compris ce qui m'avait pourri la vie jusqu'à présent, je suis passé par une phase de soulagement, puis de compréhension et de grandes et douloureuses réflexions avant de retomber dans mes travers. Ce n'est pas la première fois que je ressens ce mal-être. Il s'est toujours apaisé de lui-même pour revenir en force. La dépression est un cercle vicieux, je ne vous apprends rien.
Me voici donc aujourd'hui, à ne rien foutre de la journée si ce n'est dormir, regarder la télé et aller bosser parce que j'y suis obligé. je ne vais même plus au sport alors que j'adore ça, j'essaie d'être en forme mais c'est difficile pour moi qui perd graduellement l'appétit. je ne mange qu'une fois par jour, le soir très tard (je veille tous les soirs jusque 3-4h du matin). il m'est arrivé de passer 24 heures entières sans manger.
Je suis censé prendre rendez-vous chez mon médecin, chez mon ophtalmo, chez un psychiatre...je n'en fais rien, j'ai conscience de devoir me bouger le cul pour aller mieux mais bon sang, j'en ai pas du tout, du tout envie. tout ce qui m'importe une fois ma journée de boulot terminée, c'est de rentrer à mon appart (mon sanctuaire impénétrable...) enlever mes chaussures, me caler devant mon pc ou la tv et rouler mon pet, et que celui qui ose sonner à ma porte aille au diable.
Évidemment, ces nombreux moments seul avec moi-même sont propices à la réflexion, au ressassement et aux reproches. aux projets à court terme aussi: "demain tu devrais aller à la salle, appeler le docteur...". mais rien. j'en ai marre. je me sens prisonnier de moi-même, c'est dingue.


Je me reconnais bien dans la partie où tu avoues retomber dans tes travers, dans le premier alinéa le second aussi sauf que je ne travaille pas. Moi aussi j'oublie de prendre rendez-vous avec le dentiste ou le médecin, j'ai mis plusieurs années pour m’équiper de lunettes et c'était grâce ma mère qui m'y a poussée. J'ai même eu le droit à une psychanalyse sauvage (pléonasme) de la part de la psychologue qui me suivait dans le cadre du retour à l'emploi, elle y voyait des motifs cachés.
Le dernier passage est pour moi le plus exemplaire de ce qui je suis moi aussi.

redcorp a écrit :j'ai toujours rêvé de quitter ma grande ville surpeuplée, et ce rêve est en passe de se réaliser cette fin d'année, mais l’enthousiasme du début à disparu. là j'attends que ça passe et j'espère que ce départ dans une région bien différente, n'aggravera pas mon cas. j'en doute beaucoup, j'ai pensé au mal du pays mais je DÉTESTE vivre dans ma ville! là j'aurai peut-être l’occase de réaliser un rêve de gosse; vivre dans une maison avec des vaches et des arbres comme voisins immédiats!
je remettrai mon projet professionnel sur les rails une fois sur place.


La ville c'est mieux par rapport à la campagne profonde, même une petite ville de quelques dizaines de milliers d'habitant je dirais même que c'est l'idéal. Tu as tout un tas d'activité à proximité, comme le cinéma, les salles de sport, les stades ou les piscines municipales, des associations diverse et variées. Tout ce qui est commerce de nécessité n'est pas loin comme les épiceries et les super marché, pas besoin de prendre la voiture. C'est la même chose pour tout ce qui est médical comme les ophtalmologues et les médecins généraliste. Et les transport en commun desservent de façon régulière contrairement à la campagne où parfois il n'y a que deux bus dans la journée. La périphérie ou même les limites d'une petite ville sont l'idéal car la campagne est à deux pas. Tu peux même vivre dans une zone pavillonnaire ou dans un appartement situé dans un petit immeuble avec beaucoup de verdure autour.
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Re: Dépressif (encore) optimiste

Message par redcorp » Mer Juil 23, 2014 0:13

Merci pour vos réponses. Quelques clarifications;

Il faut bien te mettre dans la tête que jamais tu ne guériras car ce que tu as n'est pas une maladie mais "handicap", au mieux tu pourras stabiliser ton état ce qui améliorera grandement ta vie.


je parle de la dépression, pas du SA (ou tout autre trouble autistique que je pourrais avoir). je ne vois pas le SA comme une maladie, heureusement.

La périphérie ou même les limites d'une petite ville sont l'idéal car la campagne est à deux pas. Tu peux même vivre dans une zone pavillonnaire ou dans un appartement situé dans un petit immeuble avec beaucoup de verdure autour.


tu t'exprimes mieux que moi! c'est ce que j'entends par vivre "à la campagne". sous-entendu la campagne vue par un citadin pur et dur!
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Re: Dépressif (encore) optimiste

Message par redcorp » Mer Juil 23, 2014 0:19

Je vois une psy depuis quelques mois, mais je suis pas satisfait. je dois aussi avouer que parler à la psy fait partie du processus pour aller mieux, et donc de ce que j'ai pas la force de faire... cercle vicieux j'vous dis. comment on retrouve ne serait-ce que la première once d'envie d'aller mieux?
je panique à l'idée de devoir expliquer mon mal-être à un psy (le mien ou un autre), la plupart du temps et depuis toujours, je me sens incompris et rechigne de plus en plus à communiquer à cause de ça.
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Re: Dépressif (encore) optimiste

Message par Storm » Sam Fév 07, 2015 2:07

Bonjour Redcorp (et tout le monde les z'ami(e)s aspi(e)s ! :))

Je me reconnais quasi totalement dans ce que tu racontes car j'ai vraiment le même ressenti c'est à dire que j'en ai marre de ma vie et de cette succession de désastres en séries que j'ai pu vivre ces 10 dernières années comme ce suivi inapte en HDJ qui ne m'a rien mais strictement rien apporté , la difficulté à trouver une stabilité dans mes appartements car j'ai déménagé 7 fois depuis Octobre 2006 et à chaque logement fréquenté c'était le même refrain avec des voisins plus ou moins bruyants et même parfois potentiellement dangereux et qui me manquent de respect , et sans parler que j'ai une famille ignorante et jemenfoutiste (En plus de l'HDJ) qui me laisse livré à moi-même face aux éléments qui ne cessent de se déchaîner pour unique but de pourrir ma vie et m'empêcher ma quête du bonheur et je lutte chaque seconde pour survivre face à ça et en attendant ce bel entourage ne trouvent même pas la peine de comprendre mon désarroi et trouver les bonnes solutions et lorsque je trouve des solutions pour tenter de m'en tirer que je propose à l'HDJ puisqu'il n'y a que eux c'est toujours une réponse négative et on voit le résultat aujourd'hui ! :evil: Et je n'oublie pas la cerise sur le gâteau avec cette solitude très pesante ainsi que pas mal de contacts perdus à cause de deux lettres : F et B et avec des leçons retenus bien sûr mais bon qui n'arrangent pas vraiment ma peur de l'échec et de décevoir les personnes qui me sont chères qui ne se comptent que sur les doigts d'une main ! Je ne désespère pas pour autant !! :twisted:

Ma ville , elle n'est pas grande , mais je la déteste par dessus tout car il n'y a strictement rien d'adapté et il n'est jamais trop tard pour ouvrir les yeux et me reprendre en main et j'ai vraiment hâte de me casser de là au risque que j'y laisse ma peau si j'y reste plusieurs mois de + à compter de ce jour. Impossible de continuer à vivre plus longtemps dans la planète Moissac , la Terre est grande et il y a de quoi trouver tout ce qu'il me faut pour retrouver mon épanouissement et contrairement aux structures pourraves je suis bien capable de montrer que je peux y arriver dans ma vie dans tous les domaines et péter ce mur si solidement bien construit devant moi avec une vie à minima confortable et sereine derrière celui-ci !

Et comme tu le dis bien à force je n'ai plus goût à rien , j'éprouve des difficultés à me lever et parfois je peux rester au lit toute la journée et pour la bouffe pareil je peux autant sauter plusieurs repas de suite que de grignoter pendant plusieurs heures de suite non stop pour décompenser l'accumulation de bricoles qui me rendent dans tous mes états parfois et limite jusqu’à péter un câble malgré l'énorme sang froid que je peux garder. Et malgré mes envies d'aller à des RDV importants ou juste sortir un peu prendre l'air ben rien à faire la fatigue l'emporte de peur de mal affronter les aléas du quotidien pourtant anodins mais qui pour moi peuvent être extrêmement éprouvants et ça ne peut que me faire bien ch*er ! :|

C'est très désespérant ce que je raconte mais mais cependant je ne veux rien lâcher même si c'est très dur parfois mais je reste toujours aussi optimiste d'avoir une vie meilleure (Je demande pas une vie de château ^^) , mais une vie quoi ou je retrouve un bon rythme jour/nuit sans éprouver de difficultés à me lever le matin ou tarder à me coucher le soir avec un suivi adapté pour mon SA et non dans des HDJ à la merci des HP comme c'est toujours le cas à présent avec une psychothérapie pour me permettre de travailler sur tout ce qui me pose souci notamment l'enfer des bruits et me permettre de mieux les gérer par la suite. Et si je pouvais me trouver de la compagnie genre une petite amie (J'en rêve !!!!!!) , un bon job qui me plaît et des activités diverses pour occuper mon temps genre bénévolat plutôt que de rien faire au point de me sentir nul et inutile car j'aime pas ça :oops: et pourquoi pas un jour passer le permis ce serait le top ! :D Mais en attendant j'ai du soutien de la part de quelques-uns et unes (Merci !!!!!) c'est déjà pas mal en cette période critique avec un moi que je j'aime pas mais plus pour longtemps je l'espère puisque au courant du Printemps je vais m'installer dans une ville un peu plus grande avec plus de choix de trouver ma voie et espérer m'en sortir pour de bon et avec un tel vécu je me demande comment je peux garder une bonne dose de positivisme ! ^^ :)

Voilà , désolé pour le pavé et si mes propos sont incohérents ou pointus ! :oops: Arfffff cette peur de décevoir ^^ Et même écrire ce que je ressens je n'en ai pas la force et pourtant ça ne peut que faire du bien pour nous aspi(e)s (De 15 jusqu’à 19 ans sans problème pourtant) mais le jour ou je m'y mettrai je crois que je m'arrêterai plus. Bref plein de projets toujours en attente que j'ai hâte de réaliser et avec des personnes qui m'encouragent et me motivent à 100% je vois pas pourquoi j'y arriverais pas ! :)

Bon Week-end ! :wink:
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Re: Dépressif (encore) optimiste

Message par Storm » Lun Juin 05, 2017 4:18

Comment je fais pour rester encore optimiste après plusieurs annees de dépression ?! :o
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