Déprime, incompréhension, idées noires

Espace dédié à la dépression et aux pensées suicidaires chez l'autiste.

Re: Déprime, incompréhension, idées noires

Message par poupie85 » Mar Juin 18, 2013 19:54

On ne se comprend vraiment pas, enfin JE ne le comprend pas, enfin je sais pas qui ne comprend pas qui.

Journée idéale pour moi jusqu'à 18h. En en reparlant tout à l'heure j'ai appris que pour lui, plein de petites contrariétés ont été accumulées ( j'ai rien vu.. putain au bout d'un an 1/2 H24 je devrais être rodée quand même )
18h, coup de stress, aller chercher des tubes pour les clopes à la gare, rouler par 35°, la petite fatiguée à l'arrière.. Il sort les acheter, revient sans les tubes, y'en avait plus. On peut pas s'en passer, du coup il y retourne pour prendre des paquets tous faits à 20€ les 3. Chier. Il me demande ce qui ne va pas dans la voiture. Je réponds que je me sens un peu inutile ces derniers temps, dans l'attente des résultats de mon concours je ne fais rien, je culpabilise, je ne me sens pas bien dans l'attente et l'expectative. Il me répond un " Bah désolé hein " que je reçois comme complètement à côté de la plaque, je lui répond désolé de quoi ? pourquoi tu te sens concerné, tu ne l'es pas, alors pourquoi désolé ? " j'ai rien de mieux à dire, je sais pas quoi faire ou dire ! " Ok, fin de la discussion.. je voulais juste partager mon ressenti, pas le mettre mal à l'aise.. M'enfin je comprends pas qu'il se sente visé ou quoi.. s'il rate un dessin, je vais pas lui dire " désolée ", je vais tenter de le rassurer, souligner ce qu'il fait de bien à côté, relativiser, etc.
On rentre, on est fatigués, écrasés de chaleur, la petite pleure et ne veut pas dormir, on la reprend, on la recouche, veut pas. je commence à être gonflée, je vais dans la salle de bain me changer et me rend compte qu'il y a une machine à vider. Je me baisse, je suspend, etc. Il vient avec la petite et me demande ce qui ne va pas. Je réponds qu'il n'y a rien de spécial, que des fois j'ai le moral en berne sans savoir trop pourquoi, que ça va passer. " rien d'autre ? " qu'il me dit.. bah si, je pense au coup du "désolé" de tout à l'heure, de la crise d'hier, que j'en peux plus, que je suis nerveusement épuisée et physiquement pas mieux avec cette chaleur et les mauvaises nuits.. mais je dis juste " bah si.. " sans plus.
Il me dit qu'il aimerait qu'on se parle avec douceur. Je me demande pourquoi il sort ça puisque j'ai pas l'impression d'être énervée là. Je parle calmement. Je lui fais remarquer. Tout en étendant le linge.
Il insiste et me demande de toujours être douce et que pour qu'on soit complices il ne faut jamais que le ton monte. Je réponds que c'est impossible. Il répète. Je répète.

Et puis il se gonfle. D'après lui il fait des efforts ( je les vois ! sauf qu'ils sont maladroits, je loue le fait qu'il en fasse mais si le résultat n'est pas là je vais aller plus loin ), je ne fais que souligner ce qu'il ne fait pas bien ( pour une fois dans la journée où j'ai dit que ça m'était pénible de penser à tout puisque lui a tendance à tout zapper ) et que toute discussion avec lui prend des allures de débat avec concours pour la place de mâle Alpha.

Mon point de vue, il vous intéresse ? J'ai l'impression d'être H24 sous contrôle.
Je suis quelqu'un de sensible : peux pas me le permettre.
Je suis quelqu'un de parfois lunatique qui peut virer mélancolique sans prévenir : peux pas
J'ai une façon de parler : elle est pas bonne
Une façon de ne pas parler : elle est pas bonne non plus

Chez les autistes, les émotions montent comme chez les NT, sauf que les autistes n'en sont parfois pas conscients et que les émotions sortent au niveau 10 sous forme de crise alors que le baromètre est
bien monté, inconsciemment, de 1 à 10. Donc de 1 à 9 tout va bien grand sourire à 10 ça hurle.
Chez moi comme chez les NT ça monte et on en a conscience. Donc si je suis à 4 les réactions commencent : plus trop envie de parler, irritabilité, façon de parler, etc.
Et il me demande de me forcer alors que je suis à 4 de faire comme si j'étais à 0. Je peux pas. C'est comme ça.
J'ai l'impression qu'on cherche à m'empêcher d'avoir mes émotions et de les vivre comme elles viennent, ce n'est pas possible.

je respecte sa manière de fonctionner même si j'avoue que j'ai du mal, mais j'aimerais qu'il comprenne la mienne. Car on ne change pas sa nature.

Voilà je suis lâche j'ai écrit ici pour qu'il le lise, mais aussi pour que vous puissiez donner votre avis.

Il n'y a pas une bonne façon de faire pour qu'entre SA et NT ça se passe bien, sans doute, mais je crois qu'on en pas encore trouvé une seule. Une qui nous satisfasse tous les deux sans que l'un soit en souffrance par rapport à l'autre.
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Re: Déprime, incompréhension, idées noires

Message par lliw » Mar Juin 18, 2013 20:24

Je ne sais pas pour dire-un-mot mais moi je déteste que quelqu'un ai humeurs différentes, ça me déstabilise et je ne sais jamais quoi faire, ça me bloque. La chose la pire est que je ne comprend jamais pourquoi même si la personne me l'explique, je trouve qu'a ce moment la la personne aurait pu réagir differement ou exprimer son avis sans y mettre de sentiments. Quand j'ai une idée en tête je suis monocentré je fait cette chose sans penser aux a coté, toutes intrusions surtout si elles sont d'ordre émotionnels ou hors sujet me perturbe. Je pense que j'aurais surement réagit pareil que lui, je vais demander a ma copine ce qu'elle en pense
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Re: Déprime, incompréhension, idées noires

Message par Dire-un-mot » Mar Juin 18, 2013 21:31

lliw a écrit :Je ne sais pas pour dire-un-mot mais moi je déteste que quelqu'un ai humeurs différentes, ça me déstabilise et je ne sais jamais quoi faire, ça me bloque. La chose la pire est que je ne comprend jamais pourquoi même si la personne me l'explique, je trouve qu'a ce moment la la personne aurait pu réagir differement ou exprimer son avis sans y mettre de sentiments. Quand j'ai une idée en tête je suis monocentré je fait cette chose sans penser aux a coté, toutes intrusions surtout si elles sont d'ordre émotionnels ou hors sujet me perturbe. Je pense que j'aurais surement réagit pareil que lui, je vais demander a ma copine ce qu'elle en pense


Oui idem.
Ce soir on a pu se parler et solutionner le problème sans avoir d'accroches négatives. Une petite victoire pour moi.
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Re: Déprime, incompréhension, idées noires

Message par poupie85 » Mar Juin 18, 2013 22:29

D'une façon charnelle, ça va toujours mieux :D
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Re: Déprime, incompréhension, idées noires

Message par garance » Mar Juin 18, 2013 22:59

Dire-un-mot a écrit :Une dispute. Rien de très important en apparence, rien qui ne mérite l’incompréhension et la colère. Mais je suis comme ça, mes émotions se bloquent.
Ma fille va se baigner dans une piscone pour la première fois de sa vie et je ne serai pas là. Elle m'a demandé si je souhaitais venir, j'ai dit non. Je ne savais pas quoi dire d'autre, tout se bloque en moi et je n'ose plus bouger, je crevais d'envie d'y aller, cette première fois sans moi. J'aurais aimé qu'elle comprenne. Ce n'est pas volontaire. Enfermé dans mes émotions, dans mon désespoir. De rage j'ai froissé et déchiré un dessin auquel je tenais beaucoup, il était bien parti. J'en ai rêvé cette nuit.
J'ai regardé la voiture partir en pensant très fort à mon petit ange qui me manque déjà si fort.
Mais que pouvais je faire d'autre ? Je tourne en rond. J'ai appelé ma mère, elle ne se rend pas compte et en raccrochant, sans avoir rien dit de ce qui m'arrivait et de ce que je ressens, je me suis tellement seul, abandonné. Dans ces moments là je repense à l'enfant que j'étais, à la tristesse qui m'habitait si souvent, à mes jeux, toujours seul. A ce sentiment d'éloignement, si loin de ma famille. Je ne finirai certainement comme ça, seul. Parceque rien ne change, la vie m'a faite comme ça, pour me sentir loin du monde, loin de ceux qui m'entourent, incapable de d'exprimer mes ressentis. Incapable de communiquer. Incapable de pleurer. J'aimerais tellement pleurer, mais je ne peux pas. Je suis juste là, à ne pas savoir que faire, sans envies, avec mes regrets et mes non choix. Je tourne en rond, à qui pourrais je parler ? A personne, je suis si peu entouré, que la moindre dispute vide ma vie et je n'ai plus personne.
Je pense à la mort. Et si là tout de suite j'en finissais. Personne ne le remarquerait. J'ai toujours eu tendance à me faire très vite oublier, je ne suis pas de ceux qui marquent la vie des autres, de ceux qu'on a envie de revoir, de ceux à qui on pense.
Je suis juste là, assis, profondément triste je crois, je ressens une gêne au niveau du sternum, mais rien ne se passe. L'univers semble dépeuplé, je voudrais pouvoir prendre mon téléphone, parcourir une très longue liste de contact et me demandé lequel de mes nombreux amis pourrait m'écouter et me réconforter. Mais la liste de mes contacts et courte et se compose de gens qui ne sont pas mes amis, que je ne vois jamais, à qui je parle rarement. Parfois, comme maintenant, l'envie de pleurer vient légèrement, j'espère que cette légère sensation va se confirmer et qu'enfin les larmes vont sortir. Mais la sensation disparaît et me laisse frustré.
Ma vie est un éternel recommencement, une boucle incessante. Platon a dit « la victoire sur soi est la plus grande des victoires ». Je ne connaitrais jamais la victoire. Je ne connaitrais jamais la plénitude et la sérénité. Bien sur si j'en parlais à une tiers personne, elle me dirait que la vie est faite ainsi... De moments de peines et de moments de joies. Je ne connais que peu la joie. A vrai dire, je l'identifie au bien être, les gens prétendent que c'est bien plus que ça. Mais alors quoi ? Ce que je peux décrire en revanche, c'est la tourmente, l'angoisse et la solitude. L'envie de fuir ma condition psychique. De fuir mon immobilisme, pouvoir allé vers les autres, prendre les choses à la légère, ne plus être « à côté de la plaque », voir le global et plus le détail. Arrêté de tout mesurer, de tout analyser. Est-ce possible ? Peut on vivre comme ça ? Peut on avoir l'esprit apaisé, ne pas être assaillit d'une multitude d'interrogations, d'une multitude d'angoisses ? Peut on aller dans une gare sans se demandé quel pourcentage de gens se font agresser dans un lieu public ? Quel pourcentage de chance d'avoir une place seul, côté fenêtre, sans personne à côté et si possible sans personne dans la wagon ? Pouvoir voyager en sortant ses affaires, parce qu’on est serein, parce qu’on sait qu'on pourra tout remballer cinq minutes avant l'arrivée. Je n'ose jamais, un bouquin, à la limite. Et encore, je ne supporte pas qu'on remarque ce que je lis. Et si quelque chose arrive ? Je ne veux pas être éloigné de mes affaires.
Mon petit ange doit se baigner, rire aux éclat. Ma fille. Et je n'y suis pas. Je rate l'une de ses premières fois.
Je sais que je souffre mais rien ne vient, stoïque. Immobile. Alors je vais dans cette partie de moi ou le nihilisme est la règle. Un non être et ses non choix.
Je me sens inutile. Je déteste ce que je suis.
Ca passera surement. Ca passe toujours. Même si cela fait deux heures que je suis seul et que mon état d'esprit n'a pas évolué contrairement à d'habitude.
Je vais peut être me foutre en l'air, mais je ne crois pas, je le dis souvent mais ne fait rien. J'en suis venu à ne plus être crédible à mes propres yeux.


Bah perso j'alterne les periodes ou je vais plutot bien et les periodes de blues, c'est usant c'est vrai et certaines circonstances ou personnes font qu'on se conforte dans notre position...
Quand certains jeunes de ton age qui sont en groupe te trouvent zarb parceque tu ne vas pas spontanement vers eux avec un sourire radieux, quand tu n'as pas du tout ou presque les meme centres d'interets et quand t'as tendance aux conversations unilaterales etc...pas toujours evident pour le moral et le pire c'est qu'ils ne se privent pas pour te le faire remarquer...aux annees colleges je n'etais pas encore diagnostiquee et on me traitait d'autiste (je precise qu'a mon ancien college le terme d'autiste etait pejoratif et utilise a tord et a travers pour parler des personnes decalees et/ou timides sans l'etre) ca m'enerve les prejuges sur les autistes, je constate que pour pas mal de gens autiste = forcement deficient intellectuel alors que dans la forme Asperger non, bien au contraire certaines personnes ont meme un qi superieur a la moyenne...
Mais je constate que j'ai du mal a gerer mes emotions par rapport a mes amis, soit je garde tout pour moi soit j'explose ou presque.
Dernière édition par garance le Mar Juin 18, 2013 23:05, édité 1 fois.
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Re: Déprime, incompréhension, idées noires

Message par poupie85 » Mar Juin 18, 2013 23:01

J'ai malheureusement le même constat que toi garance, quand je vois les réactions des gens autour de nous.
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Re: Déprime, incompréhension, idées noires

Message par garance » Mar Juin 18, 2013 23:10

Aussi les gens, que ce soit amis ou autre sont deconcertes par le fait que j'interprete les expressions presque toujours au 1er degre. Du coup je n'aime pas trop qu'on fasse du second degre avec moi ce qui peut etre pris pour un manque d'humour ou de la maladresse. Apres j'ai toujours ete plus a l'aise avec les adultes qu'avec les personnes de mon age. Je m'entends a merveille avec les amis de mes parents par exemple.

Poupie85, quelles sont tes impressions ?
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Re: Déprime, incompréhension, idées noires

Message par poupie85 » Mar Juin 18, 2013 23:13

Pardon.
Que les gens associent autisme ( Asperger entre autre ) avec déficience mentale.
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Re: Déprime, incompréhension, idées noires

Message par Dire-un-mot » Mar Juin 18, 2013 23:17

garance a écrit :...aux annees colleges je n'etais pas encore diagnostiquee et on me traitait d'autiste (je precise qu'a mon ancien college le terme d'autiste etait pejoratif et utilise a tord et a travers pour parler des personnes decalees et/ou timides sans l'etre) ca m'enerve les prejuges sur les autistes, je constate que pour pas mal de gens autiste = forcement deficient intellectuel alors que dans la forme Asperger non, bien au contraire certaines personnes ont meme un qi superieur a la moyenne...
Mais je constate que j'ai du mal a gerer mes emotions par rapport a mes amis, soit je garde tout pour moi soit j'explose ou presque.


Analyse très juste. J'ai aussi, souvent, été traité d'autiste dans le sens péjoratif.
Poupie l'a fait également à nos débuts, mais pas de manière péjorative, je crois que c'était un mélange d'humour et d'affection quand elle m'a découvert, moi et mes rituels.
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Re: Déprime, incompréhension, idées noires

Message par poupie85 » Mar Juin 18, 2013 23:21

je me rappelle, c'était parce que tu ne supportais pas que j'ouvre trop les livres parce que ça abîmait leur tranche, qu'il fallait les poser d'une certaine façon dans la bibliothèque et que tu en reniflais les pages très souvent. Si je prenais une de tes BD, où que tu sois dans l'appart, tout d'un coup j'avais ton regard braqué sur moi, genre " attentiooooon " :lol:
On aurait dit que je manipulais de la nitro.
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Re: Déprime, incompréhension, idées noires

Message par garance » Mer Juin 19, 2013 8:57

poupie85 a écrit :je me rappelle, c'était parce que tu ne supportais pas que j'ouvre trop les livres parce que ça abîmait leur tranche, qu'il fallait les poser d'une certaine façon dans la bibliothèque et que tu en reniflais les pages très souvent. Si je prenais une de tes BD, où que tu sois dans l'appart, tout d'un coup j'avais ton regard braqué sur moi, genre " attentiooooon " :lol:
On aurait dit que je manipulais de la nitro.


J'avoue que comme Dire-un-mot pour ce qui concerne ma bibliotheque personnelle il faut que les livres soient ranges par categories sinon je ressens beaucoup de gene (cf quand ma mere fait des rangements dans ma chambre) :mrgreen: alors que pour une autre personne ca passera inapercu et ca ne les derangera pas plus que ca. Si un livre est change de place par ma mere entre autre il faut que je le remette a sa place sinon je vais y penser toute la journee ou presque quand je suis dans ma chambre. Apres je ne pense pas etre TOC non plus.
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Re: Déprime, incompréhension, idées noires

Message par Amarnis » Mer Juin 19, 2013 9:23

poupie85 a écrit :je me rappelle, c'était parce que tu ne supportais pas que j'ouvre trop les livres parce que ça abîmait leur tranche, qu'il fallait les poser d'une certaine façon dans la bibliothèque et que tu en reniflais les pages très souvent. Si je prenais une de tes BD, où que tu sois dans l'appart, tout d'un coup j'avais ton regard braqué sur moi, genre " attentiooooon " :lol:
On aurait dit que je manipulais de la nitro.


Je réagis systèmatiquement comme Dire-un-Mot concernant ma collection de comics. En fait je la cache :lol:
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