sdf, surdoué et peut être asperger, des conseils les amis ?

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sdf, surdoué et peut être asperger, des conseils les amis ?

Message par m1338 » Lun Août 17, 2015 19:46

Bonjour les amis !

Heu voilà depuis deux jours, je m'intéresse à nouveau à la surdouance , au syndrome d asperger et tout ce qui gravité autour avec une colère -déprime en processus de fond. Alors je reviens vous voir.

Heu je vais vous exposer un peu de mes "tranches de vie" , expériences et reflexions car j'aimerais des conseils, échanges., réponses.
Attention sa va être long et sa va être long et pas forcément très linéaire . Desolé si il y a des fautes, j'écris avec une tablette tactile et son correcteur d'orthographe défaillant.

Heu je vous raconte ma vie car j'aimerai vraiment savoir si je suis asperger, avoir des conseils pour me sortir de ma galère , et des conseils (niveau social, profesionnel et financier).


Voilà j'ai 24 ans (et toutes mes dents, sauf une !) Je suis un SDF depuis deux ans. Depuis deux ans je suis en. Galère financierement et professionnellement. (Par contre cette expérience de vie à la rue ma soigné socialement et ça c'est merveilleux ). Sur ces deux ans j'ai du faire environ un an et demi de rue, le reste du temps j'étais en foyers, centres d'urgence pour sdf, foyer de jeunes travailleurs, hébergé chez des connaissances.
Au fait, depuis deux ans je ne fréquente plus que des "vieux " (des gens de 40 à 60 ans), la raison c'est que les autres jeunes marginaux/ se droguent, boivent, fument et se battent . Du coup je ne les fréquente pas. Mais j'en ai marre, j'ai tellement envie de jeunesse, d'amis de mon age. Mais j'ai surtout besoin d'amis comme moi, de gens qui me comprennent , qu'ils soient sdf ou pas...
Bon, c'était ma première petite digression, désolé.

Je vais vous raconter comment j'en suis arrivé là.
J'ai grandi dans une famille "stable", "bonne" éducation , argent, vacances, grandes maison avec jardin et piscine (mais sa ne fait pas tout, loin de la, je ne comte plus les fois où j'ai voulu cette abondance matérielle et financière contre des parents normaux , respectueux, des bons parents quoi...), un frère et une soeur mes deux parents (avec juste un divorce ) et mes 4 grands parents (jusqu'a y a pas très longtemps ).
De l'exterieur, j'ai eu une enfance de rêve...mais de l'intérieur , c'est une tout autre histoire. Des 4 autres membres de ma famille , je ai été vraiment accepté que de ma petite soeur chérie. Comme tous les autres, elle ne m'a jamais vraiment compris mais au moins elle m'a accepté comme j'étais. Grâce à elle, de temps en temps je me sentais normal, comme un membre de la famille à part entière . Elle m'a peut être sauvée la vie...
Ma mère et mon père me disaient souvent qu ils m'aimait mais en fait il aimaient surtout l'image qu ils avaient de mois, ils aimaient l'enfant qu'ils voulaient pas l'enfant qu ils ont eu... (une inhibition intellectuelle et une "pactisation" comme disent certains psy m'ont "aidé " à leur donner l'image qu'ils voulaient...).

Avec ma mère, ça a toujours été conflictuel, j'étais jamais comme il fallait, je faisait rien comme tout le monde... j'ai toujours été très jaloux de mon frère sans oser l'avouer. C'est le genre d'individu au chemin tout tracé , très cerveau gauche, cartésien, bien intégré, amis, copines, bons résultats scolaires, grandes écoles et ingénieur. .. tout l'inverse de moi (instable, philosophe, littéraire, creatif. ..). Des fois je me dis que ça doit être super reposant de vivre une telle vie, sans s'en faire, tout droite, puis après je me dit qu après la vie que j'ai une vie comme mon frère m'ennuirai vite.

Quand à mon père , il n'a quasiment pas eu le rôle du protecteur, guide que j'attendais de lui. J'ai eu peur de mon pré pendant très longtemps. L'autorité, la punition , c'est ce que je retiens de lui. (Un psy du CMPA ma dit que c'est pas normal qu'un père obligé son enfant à terminer un devoir scolaire jusqu a une heure du matin en cm2 en terminant la soirée par une tarte dans la gueule car je comprenais rien à ce devoir de math. Vraiment ? Je veux dire , il y a beaucoup de père qui n'agissent pas ainsi ? ). D'ailleurs il a un jour reconnu devant mois que des trois enfants c'est sur moi qu'il. tapait le plus .
Sinon il m'attachais avec une corde sur ma chaise pour que je reste à table.

Aujourd'hui, l'indifférence , c'est le mot qui me vient quand je pense à lui.

Au fait mon humour est assez spécial, peu de gens le comprennent... j'ai appris récemment que l'humour est un mécanisme de défense psychologique, une armure...

Les dernières années où je le fréquentais encore (quand j'étais étudiant et apres) on ne se parlait presque pas, je ne savait pas quoi dire, je crois que j'ai fait une sorte de mutisme sélectif. (Étrangement avec ma première copine au lycée c'était pareil, je n'arrivait pas à trouver de sujets de conversation ).


Sinon , je ne me met que très rarement en colère . Je méprise la colère, doux comme un agneaux, mais si je suis sincère avec moi même je suis obligé de reconnaître qu il y a beaucoup de colère en moi (contre ma famille, mes amis de lycée... , c'est pas un hasard si je me ronge encore les ongles, ...).

Autre chose , les relations sociales ont toujours été un mystère pour moi. J'ai même essayé de me former en regardant des films et des séries mais je comprends pas. Comment les gens se relient entre eux. Commet ils s'attirent et rentrent en contact ? J'ai déjà "dragué " avec succès mais c'était toujours à l'instinct. Et quand j'ai essayé sans sentiment juste pour avoir une copine c'était trop nul, c'était juste pour le sexe, sans intérêt. Mais pourquoi les gens sont ils fascinés par le sexe ? . Comment peut on passer sa vie avec cet objectif ? Je ne comprends pas.

Et aussi, pourquoi félicite on une femme qui a un enfant ? Elle la voulu non ? Pourquoi se marier, on peut être en couple sans se marier non ?
Pourquoi dit on "toutes mes condoleances" lors d'un décès ?

Étant enfant, j'étais hyper timide, pratiquement pas d'amis jusqu'au collège, mais c'est au lycée que j'ai véritablement découvert tout ce qui se cache derrière le mot "amitié ".

C'est en seconde au lycée que j'ai découvert vertement l'amitié. J'avais une petite bande de potes , une meilleure amie et une autre amie. Tous des neurotypiques. J'avais même une petite copine . J'ai vécu environ 2/3 mois de rêve. Toute ma vie j'avais attendu ça. Je me sentais enfin à peu près normal , avec des amis normaux, une vie de lycéen ordinaire. Mais c'était trop beau pour durer. Mes résultats scolaires étaient très "limite", la pression familiale et scolaire m'ont pousser à quitter ce bonheur pour bosser. (Au fait je venais d'un collège de merde , j'ai demandé à ma mère a changer après qu'elle m'ait changé de collège , pendant les vacances chez mon père, sans même que je sois au courant, je garde ce souvenir comme une douloureuse trahison. Je commençais à avoir des amis dans mon collège et elle elle me change de force, j'ai passé une année très difficile dans le nouveau collège. ..).
Je suis donc devenu un "workaholic", un fou du travail, un "warrior du boulot, je bossais jour et nuit , des que j'avais un moment de libre. Avec le recul ,je me dis que c'était peu être une bonne excuse, inconsciente, que je me suis trouvé pour ne pas avoir à aller trop loin avec ma petite amie (peur de la relation amoureuse, de comment se comporter. ..).
A cause de ça , j'ai perdu tous mes amis (et ma copine). Le plus triste et ce qui me met même encore aujourd'hui en colère c'est qu'ils m'ont vu m'éloigner et ne m'ont pas rattrapé. Ils m'ont vu m'éloigner, me détruire et me perdre et ils m'ont laissé bosser. .. je pense que les amis doivent se protéger entre eux, même si le danger vient de linterieur, deux mêmes ...
Pourquoi m'ont ils laissé bossé, pourquoi ont ils respecté ce choix qui m'a détruit? Cette question reviens souvent en moi...
Pendant cette période , j'ai sombré, dans la déprime sèche, dans l'alcool avec le seul pote qui me soit resté. (On buvait beaucoup, on buvait avant d'aller en cours aussi parfois...). Au fait c'est mon meilleur pote, , il m'a comprit bien plus que les autres, bien que pas totalement. Lui il était plutôt du genre je m'en foutisme et provocateur, mais tres cultivé. (Mais bon, il m'a dit que jour que jetait toujours "dans [m]a bulle " j'ai aussi tâté un peu la scarification.
Je pensais et parlais beaucoup de suicide à cette période. ..
J'ai juste gagné le droit de rejouer l'année suivante, j'étais en première littéraire, avec que des filles , je me sentais encore plus mal socialement, j'ai craqué , arrêtée le lycee et j'ai passé le bac en candidat libre.

3 mois de rêve au lycée, une année super à la fac , quelques années à peu près normales au collège et de temps en temps des moments normaux en famille... sa fait un peu maigre en 24 ans...


L'école à toujours été une prison pour moi, un paradoxe car j'adore la connaissance, j'adore apprendre. Pour moi , une bibliothèque, c'est un "Temple de la Connaissance (c'est comme ça que j'appelle les bibliothèques ). Quand jetait à la fac je pouvais passer des journées entières à la bibliothèque, sans sortir , à travailler et étudier toute la journée, jusqu au soir.

Mais l'école veut nous enfermer, nous formater, ne veut pas qu on pense... sa été dur .

Le pire, sa à été l'université. J'ai attendu d'être à la fac depuis quasiment le primaire. On nous a tellement vanté la liberté des étudiants , les super cours de la fac... cruelle désillusion. .. Encore une. On est pas en cours pour apprendre et réfléchir mais pour ingurgité et vomir des informations. J'avais des bonnes notes, mais sa devenais de plus en plus difficile de rester à la fac. Je préférais étudier d'autres matières, apprendre la musique, me former en compétences sociales (en regardant des films, en sortant...).
J'ai craqué en deuxième année de licence (de gestion. Pour un esprit polymathe comme moi, il est impossible de passer 3 ans à étudier les mêmes choses. . J'envie les gens qui ont une passion... en plus en deuxième e année, il s'est passé un truc horrible: alors que j'avais quelques amis, un jour, un mur invisible s'est dresse entre eux et moi. , c'était comme si une vitre nous séparait, je n'arrivais plus à me relier à eux. Dans le cours on était 3 potes, quand jetait avec eux, je parlais plus, comme si je étais pas la, ils parlaient entre eux... . C'était horrible, je ne le souhaite à personne. En plus, j'avais une sorte de néant dans mon cerveau, c'était le vide, le néant total, sur le forum du Gappesm, on a appelé ça le "mode off".) , puis j'ai fait une fac de philo, j'ai tenu deux semaines. J'ai vite compris qu un cours en France, même de philo et même à la fac, sa resterait un cours en France ( ou il n'est pas permis de réfléchir mais d'obéir sans poser de questions).

Je suis beaucoup plus maintenant, étant sdf, que pendant cette période.

Vous savez qu'elle réaction à eu mon meilleur ami de lycée quand je lui ai fait part de mon envie hypothétique de rentrer à l'armée ? : un fou rire pendant 2 minutes !! (Ceci dit il n'avait pas tord ) .


Alors j'ai quitté la fac, je suis rentré chez mes parents, je ne trouvais aucun boulot, les relations familiales empiraient, mes parents menaçaient de me mettre à la porte... et je déprimais. Du coup , j'ai craqué, j'ai pris les devants, jai quitte ma famille, je suis parti voyager en suisse , puis après quelques mois je suis rentré en France et j'ai commencé ma vue de jeune sdf.

C'est une expérience de vie , à moitié choisie, intéressante, sa ma ouvert l'esprit, j'ai fait de belle rencontres, découvert une micro société avec ses codes, ses règles. Cela m'a guérit socialement , maintenant j'ai pas mal de potes et de connaissances ( bon beaucoup de vieux, et un alcoolique des cas sociaux mais bon, ils sont sympa. PS : dans ma bouche, c'est pas péjoratif le terme cas sociaux, cela recouvre juste un réalité sociale ).

Et je me suis mis au japonais , à l'informatique , à la flûte, j'ai étudié le bouddhisme zen... en fréquentant les les bibliothèques et internet,.

J'ai médité et j'ai appris à voir la beauté de la vie. Notre société est pas très harmonieuse mais la vie elle est profondément belle...

J'ai un peu repris contact par internet vec ma mère et ma soeur.

L'an dernier, ma mère m'a révélé que je suis surdoué./hp/hqi/zèbre (perso je préfère le terme surrefficient mental ). J'avais faut un test étant petit (en plus de la bonne dizaine de psy que ma mère m'a force à voir, ou on ne se disait pas un mot) mais jetait petit et elle et le psy du centre n'ont jamais voulu me le dire pour ne pas me "singulariser" ( car jetait en "zone limite " au " score" du test, avec en plus un score verbal plus haut que le score performance) tu parle comme si j'étais pas déjà différent. J'ai donc du grandir sans pouvoir mettre de mots sur ma différence , merci maman. J'ai cherché les résultats du test, je suis tombé sur un truc mais y a vais pas mon "score" (j'aime pas ce mot, c'est assez idiot )
Quand j'ai quitté ma famille, je suis parti en leur laissant une longue lettre, accompagné de deux livres sur la surdouance. Ils ont pas voulu comprendre, tant pis.


Ce sont des bons parents pour des neurotypiques, mais pour des gens différents ils sont nuls, cruels presque., . ..

Dans les associations que je fréquente, souvent on le demande ce que je fais la, on le dit un je n'ai rien à faire à la rue. Tout ça car je n'ai pas la panoplie du jeûne marginal (piercing, chien, bière, drogue... je ne fume même pas de tabac, je préfère méditer. ) bas oui , je suis clan mais vu que je trouve pas de boulot et bah je galère comme les autres!!

En plus y a plein de portes un se ferment devant moi : je peux pas bénéficier du Pacte (programme pour les jeunes sans diplôme pour leur trouver un boulot) car j'ai le bac, on m'a refuse des foyers réservés aux drogues, on m'a refuse des aides financières pour les jeunes (vous comprenez, moi je suis capable d'aller à mes rendez vous à l'heure , alors j'ai moins besoin d'aide que les autres. Je vous jure, on m'a dit ça dans un foyer de jeunes travailleurs!!! Pas droit à une assistante sociale car moins de 25 ans. Du coup je vois souvent mes super éducateurs spécialisés que j'adore, ils sont super mais niveau boulot ils peuvent pas grand chose, et pareil, les aides financières et autres c'est pas pour moi... j'ai pensé a la prison en attendant le rsa à 25 ans, mais un agneaux comme moi se ferait vite dévorer par les loups...

Je suis donc un peu en colère, mais heureux, bien plus heureux que pendant toute ma jeunesse passée.

Ce mois ci je me suis mis à la flûte et je me suis remis à écrire, j'espère que je serai publié. ..
J'aimerais bien devenir auteur.


J'ai un peu fréquenté les forum de HP ( le Gappesm, Zebracrossing. ..) et un forum pour asperger (asperger aide France je crois) , sa ma fait du bien les échanges sur ces forums. Je suis aussi allé une rencontré du Gappesm une fois, (cela reste gravée dans la mémoire comme une superbe expérience, un merveilleux moment passé avec des gens de mon espèce. ..) .

Sur le forum asperger on m'a dit que je suis peu etre un peu aspie/asperger. Hier j'ai fait un test en ligne : je suis très probablement asperger (il m'a aussi réconfirmé ma surdouance d'ailleurs ).
(Je sais bien que c'est qu un test en ligne mais sa plus les gens du forums, plus des similitudes avec les asperges me font dire que si je ne suis pas un aspie " pur et dur" , j'ai sûrement une tendance asperger.

J'ai lu à plusieurs endroits que le surdouement /hp/hqi pouvait cacher le SA/syndrome d asperger. Vous en pensez quoi ?

Au fait, que je soit asperger confirme ou pas, sa changerait quoi dans ma vie, d'en avoir la confirmation ? La confirmation du hp ma incroyablement soulage et rassuré, , sa ma permit de lieux me comprendre, mais pour se qui est de mon hypothétique côté asperger sa changerait quoi ? .

J'espère que vous m'avez lu jusqu au bout, si c'est le cas je vous remercie, et espère que vous me répondrez.

Maxime
:)
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Re: sdf, surdoué et peut être asperger, des conseils les am

Message par realTMX » Lun Août 17, 2015 21:19

Salut Maxime

Bienvenue sur le forum :D

Je ne sais pas trop si tu es Aspi. Seul un diagnostic officiel permettrait de le déterminer. Ce qui est sûr par contre, c'est que tu présentes certains traits de l'autisme pouvant s'y rapporter.

As-tu passé un auto-diagnostic comme l'Aspi-Quizz ?

En tout cas, je te souhaite bon courage dans la situation qui est la tienne. Comment t'en sors-tu en tant que SDF ?

@++
T.M.X.
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Re: sdf, surdoué et peut être asperger, des conseils les am

Message par calande » Lun Août 17, 2015 21:56

m1338 a écrit :J'ai lu à plusieurs endroits que le surdouement /hp/hqi pouvait cacher le SA/syndrome d asperger. Vous en pensez quoi ?


Beaucoup de HPI sont en fait aspies mais ne le savent pas. Ça a été mon cas pendant quelque temps.

m1338 a écrit :Au fait, que je soit asperger confirme ou pas, sa changerait quoi dans ma vie, d'en avoir la confirmation ? La confirmation du hp ma incroyablement soulage et rassuré, , sa ma permit de lieux me comprendre, mais pour se qui est de mon hypothétique côté asperger sa changerait quoi ?


Ça te permet de savoir comment tu fonctionnes, ce qui te fait du mal, et ce qui te soulage. Tu peux obtenir des conseils de personnes comme toi, voir quelles parades ils ont trouvées pour aller mieux.
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Re: sdf, surdoué et peut être asperger, des conseils les am

Message par m1338 » Mar Août 18, 2015 15:41

Bonjour,
Déjà merci pour vos reponses !

Ensuite, oui j'ai passé l'aspi-quizz :
résultats : "très probablement asperger "
165/200 asperger,
53/200 neurotypique

Ce test révèle aussi les choses suivantes :

TDA/TDAH (je savais pas sa, c'est une découverte )
TOC (sa aussi c'est une découverte )
phobie sociale (ça je le savais, sa me prends de temps en temps)
Dyspraxie


Au niveau social sa à l'air de coller avec les aspie ...

Je fréquente les associations, je fais les poubelle, j'appelle le 115, je dors dehors, au bord de l'Isère...


J'ai aussi passé un autre autre test (http://pages.infinit.net/frelyne/aspi/A ... Index.html), résultats :

33/50 asperger ( pour le test du quotient autistique )
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Re: sdf, surdoué et peut être asperger, des conseils les am

Message par m1338 » Mar Août 18, 2015 18:45

Tiens j'ai fait d'autres tests en ligne :

Quotient amitié relationnel: 49 /140. (Dans la norme asperger)

Quotient empathique : 21/80 (dans la norme asperger)

Quotient méthodique révise : 72/148 (encore et toujours dans la norme asperger)

Bon ben je sais que c'est du test internet mais bon, sa semble quand même se confirmer...

Par contre sur l'échelle australienne je suis pas si asperger que sa mais je suis pas sur de bien me rappeller de ma période primaire...

Bon ben, je vais continuer à me renseigner sur ça...

Merci encore de vos réponses !
m1338
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Re: sdf, surdoué et peut être asperger, des conseils les am

Message par realTMX » Mar Août 18, 2015 21:08

De rien Maxime. C'est normal d'aider les gens comme nous. Le monde extérieur est infecté avec les gens différents.

Tu devrais prendre contact avec un Centre Autisme pour avoir une confirmation. Au centre, ils pourront t'apporter de l'aide.

Bon courage pour la suite. :wink:
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Re: sdf, surdoué et peut être asperger, des conseils les am

Message par Djean » Jeu Août 20, 2015 22:09

Salut Maxime
Bienvenue!
Ton témoignage me touche, et je m'y retrouve assez, bien que je n'aie pas le même vécu que toi.
Je m'y retrouve car j'ai vécu le même genre d'échecs et de difficultés que celles que tu décris, en moins difficile.

La solitude, l'angoisse et LA période de bonheur quelques années de lycée.
J'ai aussi été SDF - de façon volontaire, ou en tout cas très consciemment car j'aurais pu décider de rester où j'étais et de ne pas l'être. Enfin je crois, mais je ne sais pas ce que je serais devenu.
Mais je l'ai été seulement trois mois.

En tout cas je suis en cours de diagnostic SA/HPI.
Actuellement la balance penche franchement pour la surdouance (vers l'age de 11 ans j'ai été detecté HPI et même THPI parait-il, mais les tests de l'époque n'étaient sans doute pas de même valeur que ceux d'aujourd'hui; hé oui, 48 ans !)
Pour Asperger les tests en ligne ne font que confirmer mon ressenti et ma propre analyse au vu des expériences et témoignages des aspies.

La psy que j'ai consultée (je ne suis pas suivi, et je ne veux pas) est d'accord avec ça: très probablement HPI à confirmer et possiblement Asperger avec une forte compensation.
C'est long, mais depuis quelques mois et de grosses prises de conscience de tout ça - assez violent ! - je me porte plutôt mieux !

Ca nous fait pas mieux comprendre le monde dans lequel on est bien obligé de vivre, mais au moins on comprend pourquoi on ne le comprend pas ! :mrgreen:
Adresse toi au CRA de ton coin (c'est gratuit), on est bien mieux quand on comprend enfin qui on est !
"Je vais jouer d'abord, je vous dirai ce que c'est après." Miles Davis
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