Page 1 sur 1

Article : 8 troubles à ne pas confondre avec l'autisme !

Message Publié : Mer Fév 03, 2016 1:20
par Storm

Re: Article : 8 troubles à ne pas confondre avec l'autisme !

Message Publié : Mer Fév 03, 2016 7:22
par thevenet-jean
j'ajoute sur le plan psychologique, le trouble "abandonnique" dit aussi "bordeline" qui correspond à une dégradation dans la morbidité (le maladif) de l'enneatype 4
C'est un trouble que par définition même, un autiste contracte aussi, du simple fait de la carence de communication sociale au tout début de sa vie, non pas par insécurité affective directe, mais par une insécurité affective induite par la non-communication émotive et sensuelle du début de vie.

Sur le plan intelectuel et idéologique, les personnes partagent cette composante et s'identifient et communient avec les asperger, se croient asperger en partageant le même abandon-rejet des autres, du monde, et se sentant aussi extraterrestre (l'enneatype 4 étant construit sur la compulsion de fuite de la banalité: être "normal", "comme les autres" est associé à être "déficient", d'où la recherche constante d'originalité).


L'autisme asperger est logiquement une prédisposition à produire une compulsion d'enneatype 5 (observateur distancié émotivement de la réalité de ses ressentis: observateur scientifique), mélangé à de l'enneatype 4 construit en surcouche (détresse d'abandon, de solitude que la conscience plutôt fixée dans une logique de 5 va auto-analyser, entrainant un fossé entre le MOI et le SOI incluant le corps et ses ressentis: d'où la tendance à recherche la stimulation)

Comme les personalités bordeline (état limite) sont retombées dans les ressentis des ados, ils communient intellectuellement avec ce coté "enneatype 4" et pensent du coup être comme les asperger qui s'expriment, dans la communication discursive basée sur l'échange de texte écrits.

Une rencontre de visu montre à quel point sur les autres plans (expression physique, synchronisation du regard, modulation du verbe par la voie, symbolisation par la tenue physique, l'habillement), ces personnes qui croient penser comme les autistes... ne le sont pas, sont totalement différentes...

Ce qui fait confondre c'est que la différence se voit très peu ce que qui peut s'échanger par écrit, puisque le recours au texte, de surcroît tapé (par écrit stylo on remarque encore une forte différence de graphie), ce moyen de communication en supprimant tout ce qui caractérise l'autisme (tout ce qui ne se voit pas quand on échange que le texte sans le non-verbal associé), surtout sur l'analyse des sentiments..

Re: Article : 8 troubles à ne pas confondre avec l'autisme !

Message Publié : Mer Fév 03, 2016 15:31
par 4EyedGirl
thevenet-jean a écrit :j'ajoute sur le plan psychologique, le trouble "abandonnique" dit aussi "bordeline" qui correspond à une dégradation dans la morbidité (le maladif) de l'enneatype 4
C'est un trouble que par définition même, un autiste contracte aussi, du simple fait de la carence de communication sociale au tout début de sa vie, non pas par insécurité affective directe, mais par une insécurité affective induite par la non-communication émotive et sensuelle du début de vie.

Sur le plan intelectuel et idéologique, les personnes partagent cette composante et s'identifient et communient avec les asperger, se croient asperger en partageant le même abandon-rejet des autres, du monde, et se sentant aussi extraterrestre (l'enneatype 4 étant construit sur la compulsion de fuite de la banalité: être "normal", "comme les autres" est associé à être "déficient", d'où la recherche constante d'originalité).


L'autisme asperger est logiquement une prédisposition à produire une compulsion d'enneatype 5 (observateur distancié émotivement de la réalité de ses ressentis: observateur scientifique), mélangé à de l'enneatype 4 construit en surcouche (détresse d'abandon, de solitude que la conscience plutôt fixée dans une logique de 5 va auto-analyser, entrainant un fossé entre le MOI et le SOI incluant le corps et ses ressentis: d'où la tendance à recherche la stimulation)

Comme les personalités bordeline (état limite) sont retombées dans les ressentis des ados, ils communient intellectuellement avec ce coté "enneatype 4" et pensent du coup être comme les asperger qui s'expriment, dans la communication discursive basée sur l'échange de texte écrits.

Une rencontre de visu montre à quel point sur les autres plans (expression physique, synchronisation du regard, modulation du verbe par la voie, symbolisation par la tenue physique, l'habillement), ces personnes qui croient penser comme les autistes... ne le sont pas, sont totalement différentes...

Ce qui fait confondre c'est que la différence se voit très peu ce que qui peut s'échanger par écrit, puisque le recours au texte, de surcroît tapé (par écrit stylo on remarque encore une forte différence de graphie), ce moyen de communication en supprimant tout ce qui caractérise l'autisme (tout ce qui ne se voit pas quand on échange que le texte sans le non-verbal associé), surtout sur l'analyse des sentiments..


Je me demandais si tu avais des exemples caractérisés d'écriture manuscrite d'Asperger identifiés des deux sexes de préférence ?