“Le Monde d’Asperger” par Estelle Louckx

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“Le Monde d’Asperger” par Estelle Louckx

Message par caro2944 » Ven Juil 04, 2014 8:11

Je voulais juste vous faire partager une petite trouvaille que je trouve assez interessante et explicite.

“Le Monde d’Asperger” par Estelle Louckx

23 Dec 2004 par Estelle LOUCKX in Concepts
AspergerPsychiatry
Les caractéristiques essentielles du Syndrome d’Asperger : Asperger et la vie affective, Asperger et les autres, Asperger et lui-même, la façon de penser d’Asperger, la douleur d’Asperger. Article de Estelle Louckx, publié avec son autorisation.
Introduction :

Comme il m’apparaît que le syndrome d’Asperger a tendance à laisser perplexe pas mal de personnes et que j’en suis moi-même atteinte, je voudrais ici essayer de décrire de maniére non exhaustive notre façon de penser et de nous situer dans le monde. Ce que je livre comme informations dans ce petit article ne fait pas du tout le tour du syndrome (on pourrait écrire des dizaines de livres sur le sujet sans même commencer à y voir clair), et, sans doute, tous les Aspergers n’y retrouveront pas totalement leurs petits, j’essaye juste de donner une vague idée de ce que cela peut impliquer, en partant de moi et des autres Aspergers que j’ai rencontrés. J’espére que ceci permettra de lever, ne fut-ce qu’un tout petit peu, le voile qui occulte le phénomène.
Estelle Louckx
1. Asperger et la vie affective

Asperger n’a pas ou très peu besoin des autres, il ne se raccrochera pas à quelqu’un pour que celui-ci s’occupe de lui. Si l’autre a besoin de partir, il le laissera partir. Il ne comprend pas que l’on puisse avoir besoin de lui au point de faire pression pour qu’il renonce à faire ce qu’il a à faire parce qu’on ne sait pas se passer de lui. Il ne fera jamais, lui, pression sur l’autre pour passer avant le reste parce qu’il ne saurait pas se passer de cet autre. Il respecte le besoin de l’autre et aspire à ce qu’on respecte son besoin à lui.
Asperger n’a pas d’antagonisme. Il ne peut penser en terme d’ennemis. Il croit tout le monde bien intentionné.
Asperger a besoin d’affection mais pas de grandes démonstrations. Il lui suffit de sentir que l’autre a plaisir à être et communiquer avec lui. Il n’a pas besoin d’autres preuves.
Asperger n’a pas le sens de la séduction. Il ne sait pas comment ça fonctionne ni à quoi ça sert. Ou alors il est bien avec l’autre et il le dit, ou alors il n’est pas bien avec l’autre et il le dit aussi. Ce n’est pas compliqué.
Asperger ne comprend pas du tout pourquoi il y a des gens importants et des gens pas importants, pourquoi il y a des vies humaines qui comptent plus que d’autres et qui « méritent » plus de vivre que d’autres. Il ne comprend pas pourquoi ce n’est pas important qu’il y ait des gens qui meurent de faim alors que d’autres ont plus qu’il ne leur faut. Pour lui, tout le monde est très important. Il n’y a pas de hiérarchie dans son esprit. Pour lui, une personne qui a faim est plus importante que les membres de sa famille car eux ont à manger. Il lui accordera plus d’attention. Cela n’a rien à voir avec ses sentiments d’affection. Les gens qu’il aime ne sont pas plus importants que les autres. Il peut avoir plus d’affinité avec certains, mais ne leur accordera pas plus de droits pour autant.
2. Asperger et les autres

Asperger, dans le monde des non asperger, se heurte toujours à des conventions qui servent aux non asperger à cacher leurs sentiments pour ne pas déranger les autres. Ces derniers ne se dévoilent qu’avec leurs intimes. Asperger n’a pas de telles conventions, dans son univers, tous sont intimes et l’on peut se dévoiler avec n’importe qui, car l’on sait que cela ne heurtera personne. C’est normal. Tous les aspergers sont des partenaires et il y a une compréhension innée et une acceptation automatique de l’autre. Pour Asperger, le jugement est quelque chose qui n’a pas de sens.
Quand Asperger fait une critique à quelqu’un, ce n’est pas parce qu’il juge le comportement de l’autre ou parce qu’il est dérangé, ni parce qu’il trouve l’autre mauvais, pour lui il n’y a ni bons ni mauvais, c’est simplement parce qu’il le remarque et qu’il pense que l’autre a envie d’en être conscient pour se corriger. Quand on fait une critique à Asperger, il se dit : « Tiens, je fais ça ! Il faut que je me surveille. » Et il dit merci car il a appris quelque chose sur lui-même.
Il est incompréhensible pour Asperger que les autres soient furieux quand il dit des choses sur eux qui lui paraissent évidentes. Il ne comprend pas pourquoi ils sont vexés. Si c’est vrai, pourquoi se le cacher ? Comment se corriger et se perfectionner si l’on refuse d’accepter ce que l’on est ? Quand il dit quelque chose à quelqu’un, c’est pour aider l’autre à mieux se connaître et à mieux évoluer. Il veut bien faire et la réaction de colére le dépasse. Si on lui dit quelque chose à lui, il ne trouve pas cela blessant, mais utile. Prendre des pincettes, pour lui, n’a aucun intérêt.
Asperger, dans la communication, n’accorde pas d’importance aux états d’esprit, que ce soient les siens propres ou ceux des autres. Il peut les communiquer à titre d’information, mais pour faire comprendre ce dont il a besoin. (Par exemple : il a envie d’avoir la paix). Autrement, son grand plaisir est de communiquer des informations objectives sur ce qu’il connaît et ce qu’il attend des autres, ce sont des informations objectives sur ce qu’ils connaissent. Mais il est généralement très peu intéressé par lui-même, c’est le monde qui l’intéresse. Il ne ressent qu’indifférence pour son propre état d’esprit ou celui des autres du moment qu’il peut communiquer des informations qui lui semblent utiles.
Asperger est incapable d’accorder plus d’attention aux gens dits « importants » (autorités) qu’aux autres, il parlera de la même façon à quelqu’un qui a beaucoup de pouvoir ou à quelqu’un qui n’en a pas du tout. Pour lui, c’est du pareil au même. Tout le monde a le même statut.
Dans le monde d’Asperger, il n’y a pas de plus fort ou de meilleur. C’est une notion qui n’a aucun sens. Tout le monde est différent et personne n’est supérieur à personne. Chacun a ses spécificités et toutes sont complémentaires. Les rapports de force le laissent démuni. Il ne comprend pas la compétition, cela lui semble contre-productif. Il n’y a pas de supérieur ni d’inférieur, juste des complémentarités.
Asperger ne se plie pas aux exigences des autres à partir du moment où ces exigences lui semblent nuisibles, même si sa vie en dépend. Il est incapable de faire du mal à qui que ce soit. Il aime la vie et toutes ces choses passionnantes qui l’entourent et dont il faut comprendre les mécanismes. Il étudie son environnement avec passion, mais sans parti pris.
Transmettre l’information est une nécessité pour Asperger.
3. Asperger et lui-même

Asperger vit dans un monde où il n’y a ni bons ni mauvais. Il n’y a que des gens qui font ce qu’ils ont à faire, qui sont tous différents et qui ont tous quelque chose à apporter. Asperger aime tout le monde et ne juge personne. Il n’a pas de haine, pas de rancœur et pas de jalousie. Il est bien avec lui-même tel qu’il est. Ce qui lui fait mal, c’est le rejet, l’indifférence et les procés d’intention.
Asperger ne considère pas qu’on ait des obligations personnelles envers lui, chacun fait ce qu’il a à faire et le monde tourne tout seul au bénéfice de tous. Il est déconcerté quand quelqu’un lui impose des obligations.
Asperger se moque complètement d’être « reconnu » par la société. Il est lui et cela lui suffit. Dans son monde, il n’y a de jugement ni positif ni négatif. Il n’y a que des gens qui ont tous la même valeur. Il fait ce qu’il doit faire et il est en accord avec lui-même. Il lui est, de même, indifférent d’être considéré comme « anormal ». C’est un « fait » pour lui d’être différent des autres et cela ne le dérange pas. Il se prend comme il est. Il n’a pas de probléme pour assumer sa différence et qu’on le trouve bizarre ne l’émeut pas. Il trouvera plutôt cela intéressant à étudier. Pour lui, de toutes façons, tout le monde est différent.
Parfois, Asperger a besoin d’avoir la paix, car il se passe des choses importantes pour lui dans sa tête. Et alors, il dira aux autres brutalement : « je veux qu’on me foute la paix ». Même si les autres ont besoin de lui parler, il ne fera plus attention à eux et il risque d’être désagréable si on insiste. Il lui est incompréhensible que les autres ne comprennent pas son besoin et qu’ils aient tout le temps besoin de communiquer et de se parler pour dire des choses qui n’ont pas valeur d’information.
4. La façon de penser d’Asperger

Asperger a une réflexion non émotionnelle. Il accumule les faits ou les données. Ses sentiments n’ont rien à voir pour lui avec son analyse, ça n’interfére pas. (Enfin, le moins possible). Si les faits heurtent les sentiments, ce sont les sentiments qu’il met de côté.
Asperger fait toutes sortes de choses, non pas parce qu’elles ont de l’intérêt pour lui, mais car elles doivent être faites pour que le monde tourne et que chacun puisse satisfaire ses besoins, apporter son écot aux autres et s’épanouir et se perfectionner. Pour Asperger, chaque individu est une fin en soi et jamais un moyen d’arriver à ses propres fins.
5. La douleur d’Asperger

Asperger, pour survivre dans un monde non asperger, doit passer son temps à réfréner ses pulsions, envies, pensées, sentiments, parce que leurs exigences l’empêchent de se laisser aller à être lui-même. C’est pour cela qu’il sombre parfois dans la dépression.
Un monde où Asperger ne peut penser qu’ à lui, où il doit n’avoir comme seul but que son intérêt personnel, où il doit tout le temps tricher pour obtenir ce dont il a besoin, où il doit marcher sur les pieds des autres ou leur faire violence et ne pas les respecter est un monde horrible à vivre. Pour lui, l’humanité est un réseau dont chacun est un élément et où l’antagonisme, les intérêts contradictoires n’existent pas.
Conclusion

Asperger n’est pas un handicap en soi, il ne l’est que dans un contexte où il est minoritaire, dans un environnement de gens qui ne le comprennent ni ne l’apprécient et où lui-même ne comprend pas les autres.
Citation de cette page :

Gouillou, Philippe (2004) : "“Le Monde d’Asperger” par Estelle Louckx". (23 Dec 2004) Evopsy. Retrieved from http://www.evopsy.com/concepts/concepts ... ouckx.html on 04 Jul 2014. 1716 words.
"[“Le Monde d’Asperger” par Estelle Louckx](http://www.evopsy.com/concepts/concepts ... ouckx.html)" Gouillou, Philippe. _Evopsy_. 23 Dec 2004
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caro2944
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Re: “Le Monde d’Asperger” par Estelle Louckx

Message par parabellum » Sam Juil 05, 2014 18:41

Miss France est Asperger?
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Re: “Le Monde d’Asperger” par Estelle Louckx

Message par parabellum » Sam Juil 05, 2014 18:57

Tu vis dans ton monde.

Si votre autisme existe réellement tirez en les conséquences et acceptez de vivre dans votre monde sans vous acharner sur celui qui vous entoure, un minimum de logique.

Sa meuf est pas mytho, c'est l'école qui a signalé que sa fille paraissait pâle et fatiguée et tout s'est embrayé, services sociaux, avocates pour les enfants, il s'est pointé bourré sans avocat il a prit 6 mois mais c'est nimp, le SPIP ne s'y est pas trompé, bracelet électronique puis TIG, c'est juste un pauvre tox profondément alcoolique, irresponsable et immature qui s'est retrouvé du jour au lendemain avec ses 2 gosses sur les bras et qui n'a su faire face, sa meuf a rien à faire là dedans.

Pur délire.
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Re: “Le Monde d’Asperger” par Estelle Louckx

Message par Sophie87 » Lun Juil 07, 2014 10:34

Asperger n’a pas ou très peu besoin des autres, il ne se raccrochera pas à quelqu’un pour que celui-ci s’occupe de lui. Si l’autre a besoin de partir, il le laissera partir. Il ne comprend pas que l’on puisse avoir besoin de lui au point de faire pression pour qu’il renonce à faire ce qu’il a à faire parce qu’on ne sait pas se passer de lui. Il ne fera jamais, lui, pression sur l’autre pour passer avant le reste parce qu’il ne saurait pas se passer de cet autre. Il respecte le besoin de l’autre et aspire à ce qu’on respecte son besoin à lui.

Vrai et je l'ai déjà fait. Ça ne veut pas dire que je n'ai pas été triste, mais que j'ai fait passer le besoin de l'Autre avant le mien. J'ai souvent tendance à faire ça, comme si mon bonheur était moins important que celui des autres.
Ce qui fait que même si j'aimerai beaucoup avoir quelqu'un dans ma vie, je sais que j'aurai toujours peur que cette personne s'en aille, si je suis seule au moins je ne peux plus être abandonnée !

Asperger n’a pas d’antagonisme. Il ne peut penser en terme d’ennemis. Il croit tout le monde bien intentionné.

Asperger vit dans un monde où il n’y a ni bons ni mauvais. Il n’y a que des gens qui font ce qu’ils ont à faire, qui sont tous différents et qui ont tous quelque chose à apporter. Asperger aime tout le monde et ne juge personne. Il n’a pas de haine, pas de rancœur et pas de jalousie. Il est bien avec lui-même tel qu’il est. Ce qui lui fait mal, c’est le rejet, l’indifférence et les procés d’intention.
Asperger ne considère pas qu’on ait des obligations personnelles envers lui, chacun fait ce qu’il a à faire et le monde tourne tout seul au bénéfice de tous. Il est déconcerté quand quelqu’un lui impose des obligations.

Tout ça était vrai, mais est devenu faux pour moi. Après tout, nous sommes des personnes et nous évoluons au fil du temps.
Oui j'ai cru que tout le monde était gentil, mais j'ai appris que ce n'était pas le cas par l'expérience. Et comme un exemple ne suffisait pas il m'en a fallu plusieurs pour commencer à me méfier ! Ce qui fait que je suis devenue très méfiante et que je fais confiance moins facilement.

J'ai été une seule fois jalouse, et très déconcertée par ce sentiment. J'avais beau me raisonner, impossible de faire partir ce sentiment désagréable. Pour info ma mère a prêté 20000€ à mon frère pour qu'il s'achète une maison, et moi je n'ai rien eu, en même temps, elle ne me devait rien, ce n'est pas comme s'il y avait un contrat ou quoi que ce soit, mais je me suis tout de même sentie lésée, d'autant que mon petit frère a toujours été son préféré.
J'ai fini par ne plus être jalouse, et j'en suis bien contente !

Il est incompréhensible pour Asperger que les autres soient furieux quand il dit des choses sur eux qui lui paraissent évidentes. Il ne comprend pas pourquoi ils sont vexés. Si c’est vrai, pourquoi se le cacher ? Comment se corriger et se perfectionner si l’on refuse d’accepter ce que l’on est ? Quand il dit quelque chose à quelqu’un, c’est pour aider l’autre à mieux se connaître et à mieux évoluer. Il veut bien faire et la réaction de colére le dépasse. Si on lui dit quelque chose à lui, il ne trouve pas cela blessant, mais utile. Prendre des pincettes, pour lui, n’a aucun intérêt.
Asperger, dans la communication, n’accorde pas d’importance aux états d’esprit, que ce soient les siens propres ou ceux des autres. Il peut les communiquer à titre d’information, mais pour faire comprendre ce dont il a besoin. (Par exemple : il a envie d’avoir la paix). Autrement, son grand plaisir est de communiquer des informations objectives sur ce qu’il connaît et ce qu’il attend des autres, ce sont des informations objectives sur ce qu’ils connaissent. Mais il est généralement très peu intéressé par lui-même, c’est le monde qui l’intéresse. Il ne ressent qu’indifférence pour son propre état d’esprit ou celui des autres du moment qu’il peut communiquer des informations qui lui semblent utiles.

Totalement faux pour moi. Je déteste qu'on me fasse des critiques, même la plus petite critique me dévaste (maintenant ça va mieux je ne pleure plus), donc je fais extrêmement attention à ne pas infliger ça à d'autres.
D'autant plus que ma mère est pareille : elle fait la tête lorsqu'on lui fait une critique, donc j'ai rapidement appris à mentir pour éviter de blesser les gens. (rapidement selon mon avis, mais j'imagine qu'aux alentours de 14 ans ce n'est pas "rapidement").


Je suis d'accord avec tout le reste, notamment cette phrase que j'adore :
Asperger n’est pas un handicap en soi, il ne l’est que dans un contexte où il est minoritaire, dans un environnement de gens qui ne le comprennent ni ne l’apprécient et où lui-même ne comprend pas les autres.
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Re: “Le Monde d’Asperger” par Estelle Louckx

Message par Sophie87 » Mer Juil 09, 2014 10:58

Inovo a écrit :
Sophie87 a écrit :Je suis d'accord avec tout le reste, notamment cette phrase que j'adore :
Asperger n’est pas un handicap en soi, il ne l’est que dans un contexte où il est minoritaire, dans un environnement de gens qui ne le comprennent ni ne l’apprécient et où lui-même ne comprend pas les autres.


Je ne suis pas certain qu'une planète exclusivement peuplée d'individus affectés par le syndrome d'Asperger serait un endroit idéal pour les individus affectés par le syndrome d'Asperger.

Il y a une différence entre "exclusivement" et "minoritaire". Si le ratio NT/AS était à peu près équivalent les comportements AS ne choqueraient personnes.


Je ne recherche pas la fréquentation d'autres Asperger. Il existe des cafés Asperger dans ma ville mais je n'irais pour rien au monde. Je ne pense pas que nous aurions, une fois réunis, beaucoup de choses en commun. Nous pourrions certes nous lamenter en chœur sur nos difficultés respectives mais je doute que chacun puisse réellement écouter l'autre. Quant au partage des fameux intérêts restreints communs, je n'y crois guère.
Je n'ai aucune envie de discuter avec quiconque de mes intérêts spécifiques.

Pourtant tu es sur ce site…
Mais je suis d'accord avec toi sur le fond.
J'imagine qu'avoir une conversation avec quelqu'un qui a la même passion que soit peut être intéressant et devrait permettre d'apprendre des choses qu'on ne connaissait pas avant.

En revanche, j'apprécierais la présence d'un autre Asperger dans mon milieu professionnel. Nous ne discuterions pas nécessairement, mais je pense que ça contribuerait à la diminution de l'hystérie propre à la façon de travailler des NT (regroupements dès le matin dans telle ou telle pièce pour se tenir au courant des dernières nouvelles et rumeurs, discussions stupides interminables, inutiles, jeux de pouvoir au moyen du contrôle de la voix ou de l'apparence vestimentaire, tentatives permanentes pour exercer son autorité sur l'un ou l'autre, etc. La liste est longue.)

Tout à fait !
Sophie87
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