Diagnostic still en cours

Espace libre de discussion.

Diagnostic still en cours

Message par poupie85 » Sam Mars 16, 2013 0:22

Voilà, depuis le temps que je ne viens plus qu'épisodiquement sur ce forum, je ne sais même pas si beaucoup d'entre vous sauront encore qui je suis et qui est Dire-un-mot...
Nous le pensions Asperger. Il était suivi par le CRA de la région.

Avant-hier, le diagnostic est tombé : quelques jours auparavant, le CRA nous a appelé pour nous dire que le suivi s'arrêtait, mais qu'ils l'orientaient vers un psychothérapeute spécialisé dans les états limites, non loin de chez nous.

C'est là qu'après deux scéances de 2h, il a enfin su. Au bout de 32 ans. Au bout de plus de 15 ans de grande souffrance. Au prix de nombreuses crises, de tentative de suicide, d'automutilations ( 21 points le mois dernier au bras - ça devenait de pire en pire -, au prix de maintes violences conjugales.

Il est borderline.
Extériorisant, à tendance schyzoïde.

Voilà. C'est danielt qui va être content ;)

Je vous embrasse tous.
Dernière édition par poupie85 le Sam Mai 25, 2013 22:13, édité 2 fois.
Fiancée d'un homme très probablement Asperger, diagnostic le 25 septembre.
Avatar de l’utilisateur
poupie85
Passionné
 
Message(s) : 1067
Inscription : Mar Mai 01, 2012 23:37
Localisation : Alsace, Haut Rhin.

Re: Eh bien non, il n'est pas Asperger

Message par Anatheia » Sam Mars 16, 2013 11:30

Félicitations ? Je ne sais pas ce qu'il faut dire.
J'espère qu'il recevra l'aide dont il a besoin.
Always running from the Sun.
Avatar de l’utilisateur
Anatheia
Passionné
 
Message(s) : 678
Inscription : Jeu Fév 14, 2013 15:42

Re: Eh bien non, il n'est pas Asperger

Message par Rafale » Sam Mars 16, 2013 17:18

-
Dernière édition par Rafale le Lun Juil 11, 2016 3:04, édité 1 fois.
Il n'empêche.
Rafale
Passionné
 
Message(s) : 193
Inscription : Jeu Mars 22, 2012 13:10
Localisation : Rhône Alpes

Re: Eh bien non, il n'est pas Asperger

Message par Omicron » Sam Mars 16, 2013 19:20

danielt a écrit :
poupie85 a écrit :
Il est borderline.
Extériorisant, à tendance schyzoïde.

Voilà. C'est danielt qui va être content ;)

Je vous embrasse tous.

Effectivement je suis content car son cas ne correspondait pas bien aux prévisions de ma théorie. :mrgreen:

Oui, mais en même temps, toi non-plus danielt, tu ne correspond pas aux prévisions de ta théorie... :lol:


Il n'y a pas à être content qu'il ait ou non le diagnostic SA.
Il y a à être content qu'il ait un diagnostic, quelqu'il soit.
Diagnostiqué Asperger (millésime 2011)
Omicron
Passionné
 
Message(s) : 452
Inscription : Lun Mars 02, 2009 16:49
Localisation : Sud

Re: Eh bien non, il n'est pas Asperger

Message par Floupi » Mar Mars 19, 2013 23:54

Au moins vous êtes enfin fixés. Bon courage pour la suite !
"Cela sauve les seules, les rares personnes qu’il importe de sauver : celles qui ont la conscience et le souci et le dégoût des autres en eux-mêmes. Celles qui peuvent faire avancer l’esprit, et à proprement parler changer la face des choses."
Floupi
Enthousiaste
 
Message(s) : 40
Inscription : Dim Juin 24, 2012 2:31
Localisation : Paris

Re: Eh bien non, il n'est pas Asperger

Message par Anatheia » Mer Mars 20, 2013 0:29

Tu souhaiterais ne plus l'être ?
Always running from the Sun.
Avatar de l’utilisateur
Anatheia
Passionné
 
Message(s) : 678
Inscription : Jeu Fév 14, 2013 15:42

Re: Eh bien non, il n'est pas Asperger

Message par poupie85 » Jeu Mai 23, 2013 23:35

Je vous ai menti dans ce 1er post.
Il n'a pas été rejeté du CRA et au contraire, le dernier RDV est pour le 27 mai, avec sa mère qui vient du Sud exprès pour parler de la petite enfance.
Nous avons tenté de rejeter le SA de nos vies mais il revient en force.
La psy du CRA nous parle de haut niveau, mais certains tests doivent encore être faits.
Diagnostic final deux mois après le dernier rdv( donc pour juillet / août 2013 )

On en peut plus.
Fiancée d'un homme très probablement Asperger, diagnostic le 25 septembre.
Avatar de l’utilisateur
poupie85
Passionné
 
Message(s) : 1067
Inscription : Mar Mai 01, 2012 23:37
Localisation : Alsace, Haut Rhin.

Re: Eh bien non, il n'est pas Asperger

Message par lliw » Ven Mai 24, 2013 9:29

Pourquoi avoir menti? Tu attendais des réponses tronqués? Je ne comprend pas trop le but de la tromperie à moins que ce ne soit toi que tu voulais tromper
Avatar de l’utilisateur
lliw
Passionné
 
Message(s) : 728
Inscription : Jeu Avr 12, 2012 17:34

Re: Eh bien non, il n'est pas Asperger

Message par Amarnis » Ven Mai 24, 2013 10:17

Salut poupie, content d'avoir de tes nouvelles, même si tu les vois mauvaises.
Il faut aller jusqu'au bout de la démarche de diagnostic, avec des certitudes l'horizon s'éclairera tout de même un peu, je vous le souhaite.
Amarnis
Amarnis
Passionné
 
Message(s) : 1439
Inscription : Mer Juil 01, 2009 9:02
Localisation : Landes

Re: Eh bien non, il n'est pas Asperger

Message par poupie85 » Ven Mai 24, 2013 11:38

lliw a écrit :Pourquoi avoir menti? Tu attendais des réponses tronqués? Je ne comprend pas trop le but de la tromperie à moins que ce ne soit toi que tu voulais tromper


Non, je ne voulais tromper personne. Enfin peut-être ne pas m'avouer l'évidence, enfin je ne sais pas.

A un moment nous n'avions plus de nouvelles du CRA, nous pensions que le diagnostic s'en était arrêté là. Mais le malaise de Dire-un-mot persistait, il était en quête de savoir : ce qu'il avait, pourquoi tout dans sa vie avait toujours été de travers, etc. Il a de lui-même navigué sur le net et est tombé sur des sites de Borderline. Tous ces symptômes s'expliquaient parfaitement : les fluctuations d'humeur, les angoisses, les peurs, les moments de vide, le manque d'empathie, le manque de théorie de l'esprit, la violence surtout : beaucoup de symptômes sont communs entre borderline et asperger, d'ailleurs certains spécialistes disent avoir du mal à faire la différence entre les 2.
Le gros point noir avec l'asperger, c'est que ( surtout ici sur ce forum ) il y a un tabou sur la violence dont peuvent être capable les autistes : apparemment l'autiste est gentil, il est victime, il n'agresse jamais, ne se fait pas de mal - s'il est haut niveau -, etc. Le borderline expliquait tout cela.
Dire-un-mot a juste oublié quelques spécificités autistes que je n'ai pas osé lui rappeler et qui, pour le coup, ne collaient pas du tout au border ( langage enfantin, sensibilité au toucher, à la lumière et aux bruits, confusions sons / voix, balancement, tics des mains, désintérêt pour le sexe )... je me suis rangé de son avis, faute de mieux, et parce que je me sentais moi aussi abandonnée par le monde de l'autisme ( le CRA entre autres ).

Le souci de ce forum a été également que comme dit, lorsque j'évoquais certains aspects des crises de mon conjoint, ( la violence entre autres ) on me disait que ce n'était pas autiste, mais NT. Que sa façon de penser et certaines émotions qu'il pensait ressentir ( comme la jalousie ) n'étaient pas autistes mais NT. Tout cela fout par terre et remet tout en question, trop sûrement.
Parce que nous avons beaucoup lu, et surtout, nous avons rencontré depuis des pros du CRA, entre autre une neuropsychiatre, qui nous a expliqué que Dire-un-mot avait développé un " vernis social " depuis toutes ces années, en d'autres termes qu'il jouait au NT sans toutefois le supporter, comme stratégie de survie.
C'est pour cela, pour la déception que j'avais de lire que non, mon conjoint n'était pas autiste, que rien ne correspondait, que j'ai petit à petit quitté ce forum, jusqu'à mentir pour avoir la sensation d'avoir " clos le dossier " ici.

Du coup entre temps dire-un-mot est allé voir un psy spécialisé borderline. Au début, cela a été magnifique ( les 3 premières scéances ) : il en ressortait galvanisé, persuadé d'être quasi normal et de pouvoir mieux gérer sa colère et ses émotions bientôt, grâce aux discours rassurants du thérapeute ( à 70€ la scéance, il pouvait être rassurant ).. et puis au bout de 2-3 semaines, l'horreur, le retour en arrière total, des crises à n'en plus finir ( tous les 2 jours ), violences extrêmes, langage abominable, je m'en prenais plein la gueule et lui a manifesté par 4 fois l'envie de mettre fin à ses jours.
Quand il est arrivé à la 4ème scéance, avec une scéance d'hypnose qui n'a pas du tout fonctionné sur lui, il est parti en claquant la porte.

Et là, comme par miracle, au bout de quelques jours, le CRA rappelle.
" Nous avons détecté des TED chez M. S......, nous allons poursuivre avec une dernière journée de tests pour détecter de quels troubles il s'agit. Rdv le 27 mai. ( avec sa mère, comme dit )."

J'ai un peu insisté pour savoir s'ils avaient déjà une petite idée, après avoir réussi à soudoyer un peu une psychologue du centre elle m'a dit que s'ils faisaient venir la maman c'était pour fouiller quelques éléments de la petite enfance, notamment l'apparition du langage. En lisant dans les bouquins je me rends compte que cette date d'arrivée du langage détermine si l'autisme est asperger ou de haut niveau ( ce qui, à l'âge adulte, est quasi similaire, et différencie surtout les enfants ).
D'après sa mère il n'a pas eu de réel retard de langage ( quelques mots à 2 ans, des phrases vers 3, même si son niveau de langage était très bas et que d'ailleurs ça lui a coûté un CP d'adaptation ( redoublé ) parce qu'il n'avait pas le niveau requis des autres enfants à 6 ans. )

Voilà, on attend.

En attendant, mon quotidien est juste un enfer. Il me fait penser à une bête aux abois, il est sur la défensive et stressé en permanence, il est tantôt dans sa bulle tantôt en demande ( avec tout ce que je lis sur le sujet.. et qu'est ce que tu lis, etc ) et il réagit souvent par agression.

J'ai passé ici sous silence toutes les crises des derniers mois. Mais il y en a eu énormément, et elles sont de pire en pire. A tel point que moi aussi, j'ai souvent des envies de mettre fin à mes jours, parce que tout ça me dépasse, que c'est trop dur.

Par exemple mon parrain est mort en mars dernier, et dans les 2 jours suivants, alors que le soir je pleurais en pensant à lui, dire-un-mot est entré en crise parce qu'il m' voyait pleurer et que ça l'agaçait. Ca s'est fini par des coups et des insultes, qu'il regrette bien sûr de suite après.

Il entre souvent en crise " pour rien", par exemple il dessine et d'un coup me dit " ça va pas, je suis gonflé, je sens que ça monte ". A ce moment je suis tellement terrifiée ( parce que " gonflé" chez lui c'est limite prêt à tuer ) que je tremble intérieurement du moindre mot que je pourrais dire ou pas. Des fois ça passe, des fois non, et ça claque comme ça, pour un regard, pour une mimique de ma part, que je ne contrôle pas. Il frappe, même si je suis au sol, il étrangle, il gifle, et il insulte. Ensuite il part ( ou je pars ) et je le retrouve apitoyé et penaud. Et le lendemain, plus rien, il est passé à autre chose.
Fiancée d'un homme très probablement Asperger, diagnostic le 25 septembre.
Avatar de l’utilisateur
poupie85
Passionné
 
Message(s) : 1067
Inscription : Mar Mai 01, 2012 23:37
Localisation : Alsace, Haut Rhin.

Re: Eh bien non, il n'est pas Asperger

Message par poupie85 » Ven Mai 24, 2013 11:53

danielt a écrit :Le comportement de ton homme correspond bien à une dépression masculine. Pas à un TED. :wink:


Si tu veux...
Fiancée d'un homme très probablement Asperger, diagnostic le 25 septembre.
Avatar de l’utilisateur
poupie85
Passionné
 
Message(s) : 1067
Inscription : Mar Mai 01, 2012 23:37
Localisation : Alsace, Haut Rhin.

Re: Eh bien non, il n'est pas Asperger

Message par Dire-un-mot » Ven Mai 24, 2013 14:14

Je vais donner mon point de vue, étant donné que c'est de moi qu'il s'agit.
Poupie est une personne compliquée, à mes yeux en tout cas. Tout est sujet à vexation et à sa susceptibilité (je dis ça, en sachant pertinemment qu'elle ne va pas apprécier, dire que je la dévalorise et que ce n'est pas vrai).

C'est une pression constante. Quoi que je dise ce n'est pas la bonne réponse, quoi que je fasse ce n'est pas ce qu'il faudrait. Elle ne supporte pas le fait que je sois dans mon monde et que j'oublie tout : sortir la poubelle, m'occuper de certains papiers, débarrasser mon plan de travail ou la table. Tout est sujet à débat. Débats ou elle m'explique que je ne fais pas ce qu'il faut, que je comprends tout de travers, je suis accablé pour tout.
Elle vit mal le fait que je ne supporte pas les contacts physique, ce n'est pas nouveau. Pourtant, il y a quelque temps, elle s'amusait à me baisser le pantalon pour m'embrasser les fesses, je lui ai dis à moins trois reprises que je ne le supportais pas. Je me sentais agressé.
Je ne crois pas avoir été entendu, elle rétorque qu'elle a un gros besoin de contact physique. Moi j'ai du mal, il en va de même avec le sexe, les câlins après avoir fait l'amour, à observer le plafond, me paraissent une perte de temps.

Alors oui, je me sens en permanence sous pression. Elle parle vite et sans interruption, elle peut faire durer le débat des jours entiers. Ensuite elle pleure, elle peut pleurer des heures. Ça m’insupporte. J'ai juste envie d'aller dessiner, mais je dois rester. Ces avalanches de reproches et de larmes me font craquer, ma tête explose, j'ai envie de la secouer pour qu'elle arrête et parfois je le fais. Je peux me taper la tête contre le mur et me mettre des baffes. Je souhaite la quitter et je le lui dis.

Après ça, je sais que j'aurais droit à une autre discussion, avec des questions illogiques : C'est moi que tu aimes le plus ? On va passer toute notre vie ensemble ? ect.
Mes réponses ne lui plaisent pas. Qui peut savoir si il va passer toute sa vie avec une autre personne ? Les choses changent, les états d'esprit aussi.
Alors, frustrée, elle m'expliquera qu'elle accumule tous les évènements, qu'elle va mal. Moi chaque jour est nouveau, je ne pense qu'à mon activité quand je me réveille le matin, pas à la dispute de la veille. Elle, si.
Je dois la réveiller, tous les matins. J'appréhende terriblement. Je sais que si elle ne se lève pas de suite, c'est qu'elle est toujours dans le même état d'esprit. Alors tout reprend comme la veille, et je ne peux m'occuper de mon activité (aujourd'hui je n'ai du y passer qu'une heure) et je rate mon émission du soir. Je crois que ça lui pèse. Mes routines. Je le comprends, je sais que je ne suis pas facile.

Plus elle m'en demande et moins je le supporte, j'ai pourtant le sentiment d'en faire beaucoup. J'ai prit sur moi de faire la vaisselle par exemple, mais des fois j'oublie. De suite elle me le reproche (après l'avoir faite, elle ne me dira pas de la faire avant). Je me dis que j'aurais mieux fait de ne pas prendre sur moi de m'en occuper, vu que ça devient source d'ennuis.

Je parle souvent de la quitter, ce serait logique. Pour son bien et le mien. Je ne suis pas de nature agressive, je veux juste être tranquille, dans ma petite ataraxie. Pourtant en dehors de tout ça, elle s'occupe à merveille de moi et je suis bien avec elle, mais elle a des besoins de compréhension et de réconfort que je ne peux pas combler.

J'en oublie beaucoup, je n'ai pas non plus envie d'écrire plus longtemps, pour ne pas devenir indigent.
Lundi je passe toute la journée au CRA pour des entretiens (encore) et des tests (encore). On m'attribue déjà des TED, alors il semblerait que ce soit déjà foutu pour moi.

Je n'ai que peu de tolérance à la pression, comme je n'en ai que peu pour les gens et la foule. Tout ça m'angoisse, me terrorise. Même ce forum.
Diagnostiqué.
Avatar de l’utilisateur
Dire-un-mot
Passionné
 
Message(s) : 303
Inscription : Ven Mai 04, 2012 11:07

Re: Eh bien non, il n'est pas Asperger

Message par poupie85 » Ven Mai 24, 2013 14:23

Rafale a écrit :poupie85, si tu lis l'italien, il y a la "même" histoire que la tienne ici par ifigenia : http://www.spazioasperger.it/forum/disc ... difficile-


Je ne comprends pas l'italien... merci quand même
Fiancée d'un homme très probablement Asperger, diagnostic le 25 septembre.
Avatar de l’utilisateur
poupie85
Passionné
 
Message(s) : 1067
Inscription : Mar Mai 01, 2012 23:37
Localisation : Alsace, Haut Rhin.

Re: Eh bien non, il n'est pas Asperger

Message par lliw » Ven Mai 24, 2013 15:45

poupie85 a écrit :
Rafale a écrit :poupie85, si tu lis l'italien, il y a la "même" histoire que la tienne ici par ifigenia : http://www.spazioasperger.it/forum/disc ... difficile-


Je ne comprends pas l'italien... merci quand même



Pas besoin, j'ai pas lu, c'est juste pour que tu es accès, télécharge chrome il te propose la traduction automatique de la page.

Copié collé du lien de rafale.

Bonjour à tous, il m'est arrivé sur ce forum tout en recherchant des
informations sur Google sull'Asperger.







Il ya quelques mois, je suis avec un garçon adorable qui m'a fait
perdre la tête. Dans le passé, il a été diagnostiqué avec ce syndrome, il ne
parle pas beaucoup (j'en ai parlé une fois) et je n'ai pas posé de questions pour
peur de lui faire mal, mais maintenant je commence à me demander si une partie de son bizarre
comportement ne sont pas liés à ce syndrome, et parce que parfois le rendre
très difficile d'être autour de lui, je commence à sentir un peu en
difficulté ... J'ai trop de lui et je ne veux pas que notre relation
a pris fin, je voudrais comprendre, l'accepter, exaltant ses côtés extraordinaires et apprendre
à gérer les désagréable. Mais je ne sais pas à qui parler ..







Deux en particulier sont les choses qui me mettent en difficulté:
des éclats de colère et le manque d'intérêt pour le sexe.







Parfois quelques mots avec qui le contredisent ou
avec quel monstre que vous voulez faire quelque chose indépendamment de lui, de faire
assurer que des coups d'un accès de rage effrayante. Commencent à tirer tout en l'air,
larme qui arrive par la main, d'enlever mes choses de la main (par
exemple le sac si vous voulez quitter); yeux changent complètement, ils
craignent, ils sont pleins de colère et de large; commence à me forcer à Je dois
faire, me pousse, me s'arrête si je veux me déplacer loin si je m'approche, en
pratique chaque fois que je me sens pris au piège.



Ça fait mal de le voir dans cet état, car il est évident qu'il
est malade en premier. Mais en même temps il ya des moments où je me sens
humilié quand je »afin de« faire ce qu'il dit ou m'empêche de faire
ce que je veux. Ce sont des moments qui dureront une éternité. Il dit que je suis le seul
qui peut le calmer dans ces situations. Mais à chaque fois à l'intérieur moi, c'est un
signe. Et le plus triste, c'est qu'il ya des moments où j'ai eu peur de lui.
Pour le calmer, je dois faire exactement ce qu'il dit. Ou devrais-je être en mesure de
se rapprocher de lui et poser ma joue sur la sienne. Puisque nous
savons que ce geste est comme un charme. A tout moment, le
contact avec libère une énergie magique, vous ne pouvez pas expliquer avec des mots. Mais la dernière
fois qu'il n'a pas eu de suite, j'ai paniqué, j'étais à la maison
elle, je voulais partir, m'a arrêté, il se calma que quand ils sont éclatés dans un
cri qui me manquent le souffle.



Chaque fois que je me réjouis et j'espère que cela ne se reproduise pas. Mais je
me rends compte que chaque fois que je pèse de plus en plus.



Je l'aime tellement. Nous tenons à se marier, avoir des enfants.
nous sommes toujours en harmonie. Nous faisons tout chose ensemble. Nous avons répété,
nous partageons tout, mais nous sommes à la fois extrêmement sensible et vulnérable,
et nous sommes capables de nous aimer et de nous faire du mal sans demi-mesures.



Pour moi l'amour est directement proportionnelle à la volonté.
n'est pas simplement l'attirance physique, je ne veux pas seulement pour
sa beauté incontestable. C'est juste l'envie de se mêler à lui, pour envelopper
l'autre. Pourtant, la plupart du temps, il m'est indifférent. Puis-je enlever
la robe devant lui vient de sortir de la douche et il s'avère même loin
ses yeux de ce qu'il fait (est dédié à un certain nombre de choses avec absolue
concentration et rituels), ou si vous préférez regarder la télévision ou une série
plutôt que de passer un câlin du soir . Lorsque nous faisons l'amour souvent
semble absent, il semble que pour lui à la fois mécanique et pas passionné.
Parfois, bien au contraire, mais cela arrive rarement. Et je souffre. Je souffre très
bien. J'ai essayé de lui parler mais il réagit toujours mal. Il m'arrive de
passer plusieurs jours chez lui, et malgré tout le temps passé
ensemble, la sexualité n'a pas sa place.



Pourtant, il m'aime, je le sais, et je sais que lorsque nous aurons
peau à peau, il ressent ce que je ressens. Mais c'est comme si au-delà d'une certaine
limite, il ne pouvait pas se laisser aller.







Désolé si j'ai écrit tellement. Mais j'ai besoin de parler
à quelqu'un. Je suis une personne très solitaire, et les quelques amis que je
n'ai même pas envisager de telles. Plutôt que de compréhension tiendrait. Et je ne
veux que les gens pensent qu'il est anormal ou quelque chose.



Il est le plus incroyablement belle chose que j'ai
connu mes. Il n'est pas une personne violente pour le plaisir de le faire, quand il est
je pense qu'il est le premier à souffrir. Il n'est même pas incapable d'amour, en effet
, loin de là. Et peut-être si je pouvais le comprendre mieux ces choses qui me font sentir
mauvais, nous pourrions surmonter. Il «ne savent pas par où commencer.

Je vous remercie.
Avatar de l’utilisateur
lliw
Passionné
 
Message(s) : 728
Inscription : Jeu Avr 12, 2012 17:34

Suivant

Retour vers ESPACE ASPERGER ADULTES

Qui est en ligne ?

Utilisateur(s) parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 1 invité

cron