adultes AS nondiagnostiqués, difficultés sociale,au travail

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adultes AS nondiagnostiqués, difficultés sociale,au travail

Message par bb » Lun Juil 04, 2005 15:02

Bonjour, :roll: :roll: :roll: je souhaite partager mes difficiles expériences sociales et professionnelles conséquentes à un non-diagnostic étant enfant. Al'école, j'étais souvent mise de côté, on me traitait de folle, on avait peur de moi car ma témérité semblait une façon efficace de trouver une place, et donc une valeur sociale auprès de mes petits camarades. Je suis née en France,dans le Doubs, et j'y ai été scolarisée jusqu'en fin CE2. Comme j'ai une mémoire photographique conséquente, que j'avais une grande connaissance de certains sujet(à 3-4ans), que je posais tout un tas te questîons qui paraissaient enrager mes institutrices, que j'apprenais vite, mais que ce qui parvenait à ma compréhension,etc.,les professeurs pensait que j'étais une mauvaise élève qui n'en faisait qu'à sa tête, sale et malélevée, pauvre qui plus est(ça c'est moi qui le rajoute, car c'est ce que je ressentais et qu'on ne disait pas)

Plus tard, et jusqu'à la fin de mon adolescence, j'ai navigué entre différents établissements psychiatriques ou psycho-pédagogique-polyvalents, avec deux diagnostics différents, et faux comme vous pourriez l'imaginer. J'ai précedemment été diagnostiquée schizophrène et borderline, à cause de faits que certains ont interpréter comme étant des hallucinations auditives, alors que c'était, selon toute vraisemblance de l'écholalie, avec des émergences de questionnement concernant ma propre voix que j'entendais en pensant ou dont je me souvenais lorsque je déffilais ma mémoire pour donner un sens à tout ce fatra sans nom qu'était la communication. L'incompréhension et l'abrutissement lié aux neuroleptiques me poussèrent dans la non-communication, dans le mutisme et dans l'expression une foule de comportements destinés pour chacun à m'assurer que je gardais le contrôle, et que j'arrivais à diminuer mes angoisses-paniques dues aux dérèglements sensoriels et à la déformation de l'information.
Je voyageai donc ainsi plusieurs années, me voyant même refusé l'accès à un centre thérapeutique pour enfants et adolescents... pour cause non-conventions intercantonales concernant les patients non résident dans le lieu ou se trouvait ce CTEA. Je fut donc hospitalisée en psy adulte à quatorze ans.
Ensuite, je fut placée en famille d'accueil et en internat de façon simultanée ouparallèle, selon la résistance nerveuse des gens qui m'accueillaient, cela dura sept ans.
Lorsque j'eus vingt ans, je commençai une école degré diplôme, qui permet l'entrée en hautes écoles spécialisées. J'obtins mon diplôme avec un moyenne suffisante, car j'étais très douée dans certains domaines, et les professeurs ne me convenaient pas, dans les branches ou l'enseignement était mal formulé et/ou sans support visuel, ou j'avais donc une moyenne rasant le sous-sol. J'aurais eu besoin de retranscription des cours, mais vous pourrez également imaginer qu'en étant même pas diagnostiquée, à vingt ans, et en ayant autant de difficultés à formuler mes pensées verbalement face à un être humain, que je n'ouvris même pas le sujet. Là aussi, les enseignants exigeaient de moi que j'exprime toute ces capacités qu'ils percevaient, et me considéraient comme non-motivée à réussir, car j'étais souvent absente, mes dossiers étaient on ne peut plus mal entretenus, et mes notes zigzaguaient au gré de l'énergie que je pouvait ou non fournir pour comprendre ce qui était dit. Je crois que ma réussite résida dans ce fait dêtre majeure, et d'ainsi pouvoir moi-même signer mon carnet d'excuses, histoire de reprendre mon souffle,de dormir et de remacher moi-même les cours pour les assimiler, ce qui donna de l'à peu près.
donc en 1998, mon diplôme en poche, je part à la conquête du monde du travail, avec toujours, en moi, un vent de dépression soufflant violemment, j'étais devenue agoraphobe et sociophobe, ce qui ne me facilitait pas les recherches d'emploi.
Je finis par oser, la nausée au coeur, postuler pour une place de veilleuse dans une maison de vacances pour handicapés physiques et mentaux, ce qui me convenait tout à fait ; le seul problème étant que je n'avais plus de bourse, et que c'était un travail sur appel, dans le sens ou j'aurais du travail, tant qu'il y aurait des vacanciers. J'y travailla tout de m^me quelques mois, avant d'entamer une errance professionnelle qui me balladera de la dépression à des malaises s'apparentant à de l'épilepsie, sans oublier, les nombreuses critiques dont mon corps temble encore de peur de rejoindre ce monde là. Je fus contrôleuse de finition pour les montres de luxes trois mois, fille au paire durant trois mois, avec la responsabilité quasi entière de l'accompagnement journalier de trois enfants dont la mère venait de se suicider, deux de ces enfants présentant des troubles du comportement moyens à sévères, avec, pour un des deux enfant des troubles psycho-moteurs légers, stagiaire dans une crèche six mois durant mes démarches d'entrée en formation d'éducatrice spécialisée dont je fus recalée. Je fus ouvrière en micro-électronique une année, et par la suite, je semblai trouver ma sécurité dans le métier d'aide infirmière, que je pratiquais encore il y a une année de cela. Je me retrouvai, dans chacun de ces jobs, confrontrée à une surchage évidente de stress en tout genre, à des troubles de la concentration, donc finalement des problémes de compréhension et d'organisation et pour finir des problèmes de rendement, je suis lente.
Alors comment offir un semblant de stabilité à mes enfants, si je ne peux rerouver un travail dans lequel je sois acceptée avec mes différences, ou mes compétences et ma motivation réelles soient reconnues de même que mes qualités? OU est ma place?
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Message par kanelle » Mer Août 03, 2005 0:01

Salut bb,
le message auquel je répond n'est pas tout récent, mais très important, et je dois dire que je ne sais par où l'aborder.
Particulièrement sur le stress et le travail, je te comprends très bien, et j'espère que beaucoup d'autres personnes concernées par ce problème voudront bien en parler.
La difficulté de trouver un emploi qui soit à la fois intertessant intellectuellement et qui ne soit pas ingérable au niveau du stress est une vraie difficulté. Et comme toi, la nécéssité d'une stabilité financière pour les enfants est un impératif.
Le travail d'enseignante est un épanouissement réel (dans la classe avec un groupe et des objectifs heureux, et de très longues nuits de préparation des cours, et de toutes les interrogations possibles et sujets liés de près ou de loin avec le cours) et une source de stress qui me demande de bonnes interruptions entre deux postes (le vécu de la salle des profs, que j'évite absolument, les incontournables scéances en équipe, les réunions de parents, ajouté aux transports quotidiens). Je rêve alors d'un travail idiot et très mécanique et j'en arrive à ne plus souhaiter le plaisir de l'intellect à cause de tout ce que ça implique autour. J'ai tenu trois semaines dans un magasin de musique, parce que je conseillais aux acheteurs ce qui me paraissait bien, même si il y avait un modèle plus cher à côté, et je conseillais aussi le magasin de la ville d'à côté, ou la qualité était meilleure, je le savais, et je n'avais pas pensé qu'on ne pouvais pas dire cela. On m'a mise dehors. Mon travail de secrétaire pédagogique était génial, la création d'une partothèque, gestion planning des salles, jusqu'au jour des inscriptions, une foule devant la porte d'entrée parlant fort et se précipitant au bureau, je suis partie en courant. J'ai fais de la peinture en bâtiment, c'était plus calme bien que très dur physiquement, sauf les jours où il y a d'autres corps de métier sur le chantier, ou des travaux sur la route, ou de la neige, et là c'est le désastre.
Y a t-il des emplois plus propice à éviter du stress? Comme toi j'ai fais des expériences nombreuses pour chercher. Il n'y a que la musique (sur scène, je suis ++++bien avec mes instruments), mais difficile pour vivre.
Est-ce que tu as eu des bonnes expériences de travail? Je pense que c'est personnel, je comprends si tu ne souhaites pas répondre.
Mais à plusieurs, on va trouver des solutions. En attendant, beaucoup de courage pour toi.
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Message par bb » Mer Août 03, 2005 11:50

salut kanelle contente de te retrouver.

aucune aucune expérience de travail positive dans le sens ou j'aurais pu tenir au niveua de la gestion du stress. mon record avant de faire des malaises ou de faire de la dépression est de deux ans...

a+
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Message par kanelle » Mer Août 03, 2005 12:51

Bonjour bb je suis aussi très contente de te lire :D :D et comme j'ai été informée gentiement sur l'utilisation des smilies, je ne m'inquiète plus de l'écriture qui apparaît à leur place.
Deux ans est déjà long avec une situation inconvenante et donne le temps de se :cry: :evil: :!: serieusement. Je pense qu'il est important de trouver ce qui rend la situation :twisted: :twisted: :twisted: et ce n'est pas facile. Est-ce que c'est la rapidité du travail, ou alors la quantité d'informations à la fois, ou alors le bruit, ou la circulation des personnes ou autres choses. Je crois que ça prend du temps à trouver, surtout seule, et ce qui est décourageant, c'est que quand je pense que j'ai compris, je crois que ça n'arrivera plus, et en fait ça recommence quand même sur une autre expérience, j'ai l'impression de ne pas tirer de leçons de l'histoire. Mais peut-être qu'avec encore plus d'expériences ça va marcher, en fait, il faudrait encore un catalogue très important des situations de travail, mais on ne peut pas tout vivre pour vérifier, il faudrait plusieurs temps de vies pour y arriver. Peut-être un travail avec des moments de répi serait bien mais est-ce que ça existe? Le temps de solitude que je ne trouve pas certaines journées, je le trouve la nuit, mais le temps de sommeil est inssuffisant alors. :?: Je continue à chercher. Garde ton courage :!: A bientôt.
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Message par Jils » Jeu Août 04, 2005 15:54

Re-bonjour,

Juste un bref témoignage : mon travail, c'est de faire du développement informatique et de la programmation dans un bureau d'études, et je crois que c'est un type de boulot qui pourrait convenir à un AS qui aimerait l'informatique: en général, on a un problème technique à régler dans le cadre d'un projet qui s'étend sur plusieurs mois, on imagine des solutions (ça a un côté créatif) on développe les solutions qu'on a imaginé (souvent seul pendant plusieurs jours), et ensuite on les teste autant que possible. La plupart du temps, je suis seul devant mon ordinateur en gérant mon temps comme je veux, et de temps en temps, on se met à plusieurs collègues pour intégrer le travail de deux ou trois personnes en un seul programme avant de continuer...

Par contre, le monde industriel est de plus en plus inhospitalier: il y a de fortes pressions pour aller toujours plus vite, pour être toujours plus compétitif, pour envoyer le produit chez le client avant que ce soit bien au point, puis ensuite, on te presse pour aller dépanner chez le client en urgence parce que ça ne marche plus... Bref, l'activité elle même est intellectuelle, créative et non stressante ; mais le cadre industriel de l'entreprise est stressant et frénétique... J'ai l'impression qu'ils croient qu'il faut que les gens se sentent mal et se sentent bousculés pour travailler plus (et là ils se trompent).

Mais dans le milieu universitaire ou dans le secteur public, je pense que ça pourrait plaire à un AS qui aurait le goût de l'informatique...
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Message par Invité » Ven Sep 16, 2005 16:57

Pour le monde du travail j'ai trouvé cette page interessante:
http://www.autisme-montreal.com/autisme ... erger.html
Mais surtout celle ci http://www.gifteddevelopment.com/VSL/VSL_List.htm
qui me semble en plein dans le sujet.
Ca peut t'aider a découvrir ta place.

J'ai également tiqué sur l'épilepsie. J'avais déjà de serrieux doute sur un rapport possible ... et j'en ais de plus en plus. Perso, mon truc c'est les migraines, mais je crois aussi que ca se rejoint qqe part ....

Je ne te dit pas bon courrage. Dés que tu aurras cerner tes difference c'est la concurance que je vais pleindre! :wink:
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Message par Invité » Dim Mai 07, 2006 14:49

salut,


moi j'adorerai faire de la programmation dans un bureau d'étude :D mais ça doit demander pas mal de diplomes non? :?:

mais mon truc c'est plutôt la programmation des automates dans le millieu industriel, en particulier sur le papier , c'est un travail très rassurant et qui convient je pense très bien à une personne atteinte d'un syndrome d'asperger , en effet il faut penser de manière logique et systématique , regarder les détails au lieu de voir les choses de façon globale, et comme j'ai des oeillères et que je remarque plutôt les détails , c'est génial , j'adore faire ça , en classe j'ai une grosse avance alors que d'habitude je suis la dernière de la classe.


Autrement je voudrai répondre à bb, moi même j'entend ma propre voix dans ma tête , et je peut la remplacer par celle que je veut , il suffit que j'entende la personne parler pendant une petite minute et si la voix ma plait je la triture pendant des heures des jours voir des semaines, je ne peut pas m'imaginer réfléchir autrement qu'en parlant alors souvent je parle à voix haute ou plutôt je pense à voix haute.Jze suis passée par un diagnostique border moi aussi et mon enfance ce résume à un démenagement constant de famille d'acceuil plus ou moins spécialisée à foyers.

ça me rassure de voir que je ne suis pas la seule a avoir ce genre de choses.oufff
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Message par Storm » Dim Mai 07, 2006 19:27

laura a écrit :Autrement je voudrai répondre à bb, moi même j'entend ma propre voix dans ma tête , et je peut la remplacer par celle que je veut , il suffit que j'entende la personne parler pendant une petite minute et si la voix ma plait je la triture pendant des heures des jours voir des semaines, je ne peut pas m'imaginer réfléchir autrement qu'en parlant alors souvent je parle à voix haute ou plutôt je pense à voix haute.Jze suis passée par un diagnostique border moi aussi et mon enfance ce résume à un démenagement constant de famille d'acceuil plus ou moins spécialisée à foyers.

ça me rassure de voir que je ne suis pas la seule a avoir ce genre de choses.oufff

Tiens ca m'arrive ca aussi , je parle avec quelqu'un et peu de temps plus tard on dirait que je me suis approprié sa voix à la mienne !!! :shock: Content de savoir que je ne suis pas le seul dans ce genre de choses aussi ! :D

Sinon j'ai pas trop le temps de lire entierement ce sujet sur le monde du travail ... un jour ou je me sens plus zen d'esprit je me prendrai un moment pour le lire en integralité

Remy
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Message par istEric » Jeu Juin 08, 2006 17:37

adultes AS nondiagnostiqués, difficultés sociale,au travail

Idem...
Idem pour tout...
Les gens ne comprennent pas, ne veulent, j'en sais rien... et ça m'cave que j'en deviens destructeur dans sa plus haute magnitude cosmologique.
Les gens ne veulent pas faire avec mes délires, tel que je suis.
Qu'ils pètent un coup ! Ils sont tout bleu !
Ca craint Grave.
Vont finir par attrapper des émoroïdes si ça continue...
istEric
 

Message par istEric » Jeu Juin 08, 2006 17:41

Le Temps !
Le Temps pour eux c'est de l'argent !
Ils n'ont pas le Temps de Voir plus loin que leur bout du nez.
Ils se sont piègés dans cette spirale, dans ce Cercle de la Mort.
istEric
 

Message par istEric » Jeu Juin 08, 2006 18:20

De plus, cette notion d'appartenance à une autre étiquette que celle de être Humain me répugne au plus au degré de sa magnitude terrestre.
Exemples :
Je suis pas "électricien" : j'ai des savoirs en électricité.
Je suis pas "français" : je crèche sur un lieu appelé France, ma nationalité est Être Humain, je n'appartiens à d'autre "Patrie" que mère-Terre. J'squatte pas les Cieux en c'qui m'concerne.

"Le nationalisme est une maladie infantile. C'est la rougeole de l'humanité."

!Hao Albert Einstein
istEric
 

Message par istEric » Jeu Juin 08, 2006 18:26

"L'héroïsme sur commande, la brutalité stupide, cette lamentable attitude de patriotisme, quelle haine j'ai pour tout cela. ...Combien méprisable et vile est la guerre.
Je préférerais être déchiré en lambeaux plutôt que de participer à quelque chose d'aussi méprisable. ...Je suis convaincu que tuer sous prétexte de guerre n'est rien d'autre qu'un assassinat pur et simple."

!Hao Albert Einstein[/quote]
istEric
 

Message par aurelien25 » Jeu Juin 08, 2006 21:34

Je travaille comme vendeur dans un magasin, comme je suis efficace et discret, on me donne de plus en plus de responsabilités, et comme je ne me plains jamais, on vient rarement m'aider même si je suis débordé. Je fais beaucoup de manutention, le matin, et j'ai en charge le travail le plus physique, en plus des commandes,et de la gestion des stocks, de la caisse et du rayonnage. Je suis fatigué physiquement, et j'ai l'impression de ne jamais pouvoir me reposer vraiment. En dehors de mon travail, je poursuis un apprentissage autonome sur les sujets qui m'intéressent. Une fois au magasin, j'ai dit bonjour trois fois à la même personne en l'espace de quelques minutes. ça ne m'est arrivé qu'une fois, mais ça m'a marqué quand je m'en suis rendu compte. Je me suis demandé: comment est-ce possible ?

J'aime bien ce que je fais, mais je suis fatigué de ce travail, c'est éprouvant physiquement, et j'ai l'impression de fournir des efforts supplémentaires par rapport au reste de mon équipe. Je n'arrive pas à être détendu de manière réelle.
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Message par istEric » Jeu Juin 08, 2006 22:13

Profit ! Profit !
C'est ça leur Vie !
Qu'est c'qu'y s'en foutent de Notre gueule ?! Qui peut m'le dire ?
istEric
 

Message par aurelien25 » Ven Juin 09, 2006 13:54

Je me rends compte assez souvent de l'incompatibilité psychologique que j'ai avec de nombreuses personnes y compris mes proches. Au travail, les relations s'articulent autour de l'action, donc cela peut permettre une certaine intégration sociale.

Mais c'est dur, parfois je suis dépassé émotionnellement, puis ça passe;
aurelien25
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Message par istEric » Ven Juin 09, 2006 14:05

Jusqu'à en arriver où ?
Cette "intégration sociale", ce sont les gens "normaux" qui l'ont fait, en nous excluant, 'cause nous sommes pas comme eux : "normaux".
Jusqu'où faudra t-il aller pour s'intégrer ? Jusqu'à devenir un mouton ?
"Pour être un membre irréprochable parmi une communauté de moutons, il faut avant toute chose être soi-même un mouton."
!Hao Albert Einstein.
Je veux tout comme vous, Nous voulons avoir une vie sociale. Mais à quel prix ?
istEric
 

Message par aurelien25 » Ven Juin 09, 2006 14:14

Être parké dans des zoos, est-ce préférable ?

Je trouve que le syndrome d'Asperger, tel qu'il est présenté sucite beaucoup de problèmes. Car il est considéré comme quelque chose auquel les personnes souffrantes doivent pouvoir se conformer afin de se reconnaître.

Or apparemment il existe quantité de variantes de troubles autistiques, et ce syndrome n'en est alors qu'une vision bien partielle.

J'ai été voir mon médecin généraliste et lui ai demandé à quel spécialiste je devais m'adresser pour savoir si je correspondais au syndrome d'Asperger.

Il m'a répondu qu'il n'y a pas besoin de spécialistes, n'importe quel psychiatre pourra voir cela en fonction de mes "arguments" qu'il m'a dit que je devais mettre sur papier et il m'a donné l'adresse d'un psychiatre.

Cette manière de considérer les choses me bloque: c'est comme si je devais fournir des efforts pour prouver que je suis bien SA. Je ne comprends vraiment pas.

On vit dans une civilisation basée sur l'image. Je pense que les images sont foncièrement destructrices quand on ne comprend pas bien les mécanismes psychologiques sous-jacents.
aurelien25
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Message par istEric » Ven Juin 09, 2006 18:04

Parlons en du Zoo Humain ! Parlons en ! Regarde un peu ce que nos chers "amis" "normaux" font.
Je t'invite à voir si joint ce qu'ils font, ces gens que tu veux tant ressembler à priori...
http://www.csia-nitassinan.org/action_urg_france2.htm
http://www.collectifor.ouvaton.org/petition.html
http://www.csia-nitassinan.org/lettre32.htm
http://www.arte-tv.com/fr/search__results/1099456.html
......................

t'en veux d'autres ? de ton "intégration sociale" ???
T'en veux d'autres ?
istEric
 

Message par istEric » Ven Juin 09, 2006 18:06

« Le syndrome d'Asperger peut parfois être associé à d'autres pathologies, comme l'épilepsie, un syndrome de la Tourette, des troubles compulsifs-obsessionnels, des troubles schizoïdes, etc … »
( Source : http://perso.orange.fr/asperweb/qu%27es ... nition.htm )
J’ai AUSSI discuté avec mon psy ( quelqu’un qui sait TOUT AUSSI !TOUT Et ce sans jamais avoir Vu quoique ce soit. ), et ne veut admettre que mes délires peuvent être dus à ce gène, et préfére me gaver des cachetons plutôt que de me renseigner sur qui pourrait mieux me renseigner sur ce sujet dans la région.
Pourquoi fermer les yeux si ce n’est la crainte de perdre son statut, de ne plus faire travailler le pharmaco-$ et ne plus prescrire des médocs qui cassent plus les neurones qu’ils nous guérissent, Et surtout ! de ne plus pouvoir dire c’est de la faute des parents, si ce n’est toujours et encore la faute de la mère, et ce malgré qu’il paraît qu’il y ait moins de filles atteintes de ce syndrome que de garçon ?
istEric
 

Message par istEric » Ven Juin 09, 2006 18:31

J'avoues être à cran, je hais tout ces gens qui sous réserve d'avoir une vérité se jouent de la Vie et se permette de se prendre pour des Dieux.
Je les Hais au plus profond de mon être, mais malgré tout, veux les aimer.
Pourquoi on ne peut se dire que l'autre a une piste qui conduirait à ?
NON ! surtout pas !!!! c'est Très dangereux de regarder avec ses propres yeux...
C'est pas moi qui t'apprendras qu'avant on a cru que la Terre était plate. et le premier a avoir dit le contraire s'est vu être un Hérétique !!! un fou, un "malade mental" parce que c'était pas un mouton, mais a Vu avec ses yeux.
Dans ce pays, il n'y a pas d'avancées, maintenant je comprends :
"Je sais pourquoi tant de gens aiment couper du bois. C'est une activité où l'on voit tout de suite le résultat."
!Hao Albert Einstein
istEric
 

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